Journal de l'économie

Envoyer à un ami
Version imprimable

Chatelles, la petite marque de chaussures qui monte





Le 11 Avril 2014

Qu’on se le dise, les escarpins sont indéniablement l’incarnation de la féminité, de l’élégance et du raffinement. Mais quelle que soit leur taille, les talons sont aussi une véritable source de souffrance quotidienne pour les femmes soucieuses de leur look. Créée par un ancien banquier d’affaires, François du Chastel, la jeune marque en vogue Chatelles réinvente le concept des slippers.


(Chatelles)
(Chatelles)
Spécialiste des slippers, Chatelles est la toute nouvelle marque de prédilection des it-girls. Sa particularité : elle offre aux femmes la parfaite alternative aux talons, qui rendent belles mais qui font mal, et aux ballerines, pratiques mais moins raffinées et surtout très répandues. Ses mocassins nouvelle génération ont déjà séduit des milliers de femmes dans toute l’Europe, mais aussi aux Etats-Unis, en Australie et même au Brésil.

Grand classique du vestiaire masculin, les slippers ont été conçus historiquement pour le prince Albert, époux de la reine Victoria, en guise de souliers d’intérieur à la fois chics et confortables. De nombreuses maisons de chausseurs anglais se sont approprié le modèle pour en faire une pièce populaire mondialement connue. Par la suite, de grands créateurs tels que Louboutin, John Lobb ou Church’s ont remis les slippers au goût du jour avec des versions « luxe » et « design » adaptées à la ville.

Fabriquées à la main dans le cuir italien, les slippers Chatelles sont conçues spécifiquement et exclusivement pour les femmes. Faisant l’objet d’une confection et d’une finition minutieuses, leur semelle matelassée en latex naturel anti-bactéries et anti-odeurs et leur talon en caoutchouc recyclé (néolite) leur offrent un certain confort. L’entreprise innove sur le marché du « luxe abordable », en proposant des souliers à la fois confortables et élégants.

A noter que les Chatelles se déclinent en une vingtaine de modèles ; elles peuvent être en cuir d’Italie ou d’Espagne, en velours, en daim, en toile ou même vernies. Il est possible de les choisir « nues », ou d’y ajouter des pampilles de la teinte de son choix, parmi les quinze couleurs proposées sur le showroom. Il sera bientôt possible d’orner sa paire de slippers d’un bijou emblématique, tel qu’un scarabée égyptien, un masque de tigre ou encore une tête de mort. A cela s’ajoute une petite touche romantique : un alexandrin de Victor Hugo inscrite sur la semelle intérieure.




Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Le JDE promeut la liberté d'expression, dans le respect des personnes et des opinions. La rédaction du JDE se réserve le droit de supprimer, sans préavis, tout commentaire à caractère insultant, diffamatoire, péremptoire, ou commercial.

France | International | Entreprises | Management | Lifestyle | Blogs de la rédaction | Divers | Native Advertising | Juris | Art & Marché | Billets d'humeur | Industrie immobilière



Les entretiens du JDE

Frederic Buisson, délégué syndical Groupe adjoint CFE – CGC du groupe Casino : "Casino conserve un temps d’avance par rapport à la concurrence"

François Bertauld, PDG de Médiane Système : "Aujourd’hui les entreprises de services du numérique sont devenues un soutien essentiel à l’innovation industrielle."

Justine Huiwen ZHANG : "Mieux comprendre la Chine"

Bernard Attali : "Un vent de violence"

Guerre économique : « c’est un leadership mondial qui se joue »

​Droite-gauche : la fin d’une époque ?

Laurence Gilardo, déléguée syndicale SNTA/FO du groupe Casino : « les salariés comme les syndicats du groupe Casino doivent resserrer les rangs »

« Dans les échanges économiques entre les entreprises, la professionnalisation et l’éthique sont indissociables de la fonction achat », Bruno Crescent, ancien directeur des achats d’EDF










Rss
Twitter
Facebook