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L'épargne salariale n'a pas fait recette auprès des salariés





Le 30 Septembre 2013, par

Plutôt que le pouvoir d'achat, les salariés ont, semble-t-il, préféré l'épargne, à l'heure du retrait de leur épargne salariale, ou prime d'intéressement.


Depuis le 1er juillet 2013, les salariés peuvent débloquer jusqu'à 20 000 euros d'épargne salariale.
Depuis le 1er juillet 2013, les salariés peuvent débloquer jusqu'à 20 000 euros d'épargne salariale.
Ainsi, sur les 3 milliards d'euros d'épargne mis à leur disposition cette année, les salariés n'auraient retiré que 600 millions.

Mise en place en 1967 par Charles de Gaulle, l'épargne salariale, plus vulgairement appelée intéressement  représente tous les dispositifs permettant aux salariés de débloquer des fonds versés, par leur entreprise, au sujet de la participation et de l'intéressement. L'entreprise les associe donc pleinement à la bonne marche de l'entreprise en leur proposant soit de récupérer cet argent, soit de le placer en tant qu'épargne.

L'argent est débloquable pendant une durée de six mois. Depuis le 1er juillet dernier, les salariés peuvent débloquer jusqu'à 20 000 euros d'épargne salariale. L'objectif de cette mesure est bien entendu de redonner un coup de pouce au pouvoir d'achat. Mais c'est la seconde option que semblent avoir choisi les salariés, cette année, à savoir l'épargne.

En 2010, environ 8,8 millions de salariés du secteur marchand non agricole ont eu accès à au moins un dispositif d'épargne salariale. Au 30 juin 2012, les actifs gérés en épargne salariale s'élevaient à 89,2 milliards d'euros. Des sommes intéressantes quant il s'agit de favoriser l'épargne collective, ou bien d'agir sur le développement des investissements en entreprise.


Jean-Baptiste Le Roux
Jean-Baptiste Le Roux est journaliste. Il travaille également pour Radio Notre Dame, en charge du... En savoir plus sur cet auteur


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