Journal de l'économie

Envoyer à un ami
Version imprimable

La rigueur en Arabie saoudite





Le 6 Septembre 2016, par Aurélien Delacroix

L'Arabie saoudite n'a plus les moyens de ses folles ambitions. Le pays, frappé de plein fouet par la baisse du prix du pétrole, doit réduire la voilure sous peine de creuser son déficit.


On a peine à le croire alors que le pays n'a habituellement pas ce genre de problème, mais la réalité est là : l'Arabie saoudite a gelé une vingtaine de milliards d'investissements pour des projets de construction et d'infrastructures. Voilà qui marque un coup d'arrêt dans le gigantisme des projets immobiliers du royaume.

Bloomberg rapporte également que Ryad cherche à réduire les budgets des ministères de 25%. Une telle coupe claire va aboutir à la fusion de plusieurs portefeuilles ; on parle même de suppression pour certains ministères. Le vice-prince héritier, Mohammed ben Salma, va mettre en place un programme de réformes volontaristes dans l'appareil de l'État, ainsi que des coupes dans les subventions et des hausses pour certaines taxes. 

Mais il a aussi l'ambition de réduire le poids de l'or noir dans l'économie saoudienne. La moindre baisse du pétrole a un impact direct sur les comptes du pays. En 2015, l'Arabie saoudite a affiché un déficit budgétaire de pratiquement 100 milliards de dollars, ce qui représente 16% du PIB du pays ! 



Tags : pétrole

Nouveau commentaire :
Twitter

Le JDE promeut la liberté d'expression, dans le respect des personnes et des opinions. La rédaction du JDE se réserve le droit de supprimer, sans préavis, tout commentaire à caractère insultant, diffamatoire, péremptoire, ou commercial.

France | International | Mémoire des familles, généalogie, héraldique | Entreprises | Management | Lifestyle | Blogs de la rédaction | Divers | Native Advertising | Juris | Art & Culture | Prospective | Immobilier, Achats et Ethique des affaires | Intelligence et sécurité économique - "Les carnets de Vauban"



Les entretiens du JDE

Les Arpents du Soleil: un vignoble normand dans la cour des grands

Tarek El Kahodi, président de l'ONG LIFE : "Il faut savoir prendre de la hauteur pour être réellement efficace dans des situations d’urgence"

Jean-Marie Baron : "Le fils du Gouverneur"

Les irrégularisables

Les régularisables

Aude de Kerros : "L'Art caché enfin dévoilé"

Robert Salmon : « Voyages insolites en contrées spirituelles »

Antoine Arjakovsky : "Pour sortir de la guerre"











Rss
Twitter
Facebook