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TGV Tours-Bordeaux : des concessions difficiles





Le 9 Juin 2015, par

Les beaux rêves de certaines collectivités locales situées sur le le parcours du futur TGV Tours-Bordeaux vont en être pour leurs frais. La SNCF ne compte pas en effet assurer à toutes les promesses faites par l’État.


© Shutterstock/EconomieMatin
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En 2009, les autorités de l’époque signaient en effet l’engagement auprès de plusieurs villes d’un certain nombre de dessertes du futur TGV Aquitaine dans leurs gares. En échange de quoi, ces collectivités devaient mettre au pot afin de boucler le financement du projet. Las, la SNCF, qui n’a pas participé à ces négociations, a fait savoir qu’elle n’aurait pas les moyens d’assumer toutes les promesses des autorités.

Pour faire passer la pilule, la SNCF a demandé à Jean Auroux, ancien ministre du Travail de François Mitterrand, de plancher sur des solutions qui satisfassent a minima les différents intervenants du dossier. La ligne TGV Tours-Bordeaux devant être inaugurée en 2017, il était grand temps de faire des propositions.

Et celles-ci ne feront pas plaisir à tous. Le « facilitateur » préconise en effet moins de dessertes de TGV dans certaines gares — notamment à Poitiers et Angoulême — en échange d’une plus grande contribution des TER et trains Intercités. Dur à avaler, surtout quand on a couché sur papier des conventions chiffrant précisément le nombre de dessertes…


Journaliste spécialisé dans les nouvelles technologies, Olivier Sancerre est aussi versé dans... En savoir plus sur cet auteur

Tags : sncf

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