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L'Iran ne veut pas geler sa production de pétrole





Le 14 Mars 2016, par

Les prix du brut ne risquent pas d'augmenter à court terme. Les pays producteurs de pétrole ont bien des difficultés à s'entendre, pour le plus grand bénéfice des consommateurs.


© Shutterstock/EconomieMatin
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Dernier exemple en date : l'Iran ne compte pas soutenir le mouvement de gel de la production de pétrole... à moins que le pays retrouve un niveau de production de 4 millions de barils. Le pays vient tout juste d'obtenir la levée de l'embargo économique qui le corsetait, suite à l'accord sur le nucléaire. Pas question donc de ne pas profiter des devises du pétrole, même si celles-ci seront moins nombreuses qu'attendu.

Plusieurs membres de l'Opep, parmi lesquels l'Arabie saoudite, le Qatar ou encore le Venezuela, se sont entendus pour geler la production de leur pétrole ; mais celle-ci est déjà très élevée et elle inonde un marché où la demande n'est pas aussi prononcée qu'espéré. Résultat : les cours sont en berne, et chaque pays entend jouer sa partition. C'est le cas pour l'Iran.

Une rencontre devait avoir lieu le 20 mars entre les pays de l'Opep pour accorder leurs violons, mais celle-ci a été repoussée à mi-avril. En attendant, le prix du baril a perdu 3% et est passé sous la barre des 40$.


Journaliste spécialisé dans les nouvelles technologies, Olivier Sancerre est aussi versé dans... En savoir plus sur cet auteur

Tags : pétrole

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