Journal de l'économie

Envoyer à un ami
Version imprimable

Serge Dassault achète un Mirage aux enchères





Le 28 Mars 2016, par

On peut être à la fois constructeur et client de ses propres produits. Dans le cas de Serge Dassault, c'est toutefois assez singulier : le patron du groupe qui porte son nom s'est tout simplement offert un Mirage !


© Shutterstock/EconomieMatin
© Shutterstock/EconomieMatin
L'avion de combat, un Mirage III version E, a bien sûr été construit par les usines Dassault dans les années 60 ; il est à la retraite depuis 21 ans, et mis aux enchères. Les estimations annonçaient un prix de vente compris entre 30 000 et 50 000 euros, mais finalement l'avion a été acquis 106 675 euros par l'industriel.

Serge Dassault a eu le dessus sur un groupe de passionnés de l'armée, des artistes, ainsi qu'un collectionneur souhaitant installer l'avion dans un parc. C'est un passionné qui a acquis l'appareil en 2005 pour l'euro symbolique. Son premier vol date de 1961 ; il a fini sa carrière au sein de l'escadrille des Ardennes, puis il a cessé de voler en 1995. Depuis 2005, l'avion était entreposé dans un hangar de Mandelieu-la-Napoule, dans les Alpes-Maritimes.

Ce Mirage III est fourni sans armes ni réacteur, et ses ailes ont été démontées. L'armée française a reçu en tout et pour 183 Mirage III E tout au long de la carrière de ces avions de combat à même de transporter des armes nucléaires.


Journaliste spécialisé dans les nouvelles technologies, Olivier Sancerre est aussi versé dans... En savoir plus sur cet auteur

Tags : dassault

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Le JDE promeut la liberté d'expression, dans le respect des personnes et des opinions. La rédaction du JDE se réserve le droit de supprimer, sans préavis, tout commentaire à caractère insultant, diffamatoire, péremptoire, ou commercial.

France | International | Entreprises | Management | Lifestyle | Blogs de la rédaction | Divers | Native Advertising







Master Class

Master Class

Transformer l’organisation : la « stratégie des 100 projets »

Réussir la transformation de l’entreprise au point de contact client

Julien Aubert, député du Vaucluse : « L’absence de gaullisme fait le lit des extrêmes »

L’ISO 37001 comme outil stratégique anti-corruption et avantage concurrentiel

Vincent Stellian : "L'indépendance de Quiétalis et son réseau national, nos meilleurs atouts"

David Hury : « Raconter l’envers du décor »

Vers un protectionnisme raisonné ?

Marc Villand, Interconstruction: « nos projets sont un dialogue entre l’art et l’architecture »
















Rss
Twitter
Facebook