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Brexit : le casse-tête du budget britannique





Le 20 Novembre 2016, par

C’est dans un contexte pour le moins difficile que le ministre britannique des finances Philip Hammond élabore le budget du Royaume-Uni pour l’année prochaine. Il faut en effet tenir compte des attentes des électeurs qui ont voté pour le Brexit, tout en évitant de trop dépenser.


La dette publique du pays est à un niveau très élevé, a-t-il prévenu. Pas question donc de se lancer dans des dépenses publiques déraisonnables, alors que l’activité ne sera pas aussi soutenue que l’avait prévu le précédent gouvernement. George Osborne, le prédécesseur de Philip Hammond, avait en effet envisagé un excédent budgétaire à l’horizon 2020.

Avec la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne, ce ne sera sans pas le cas. L’heure est plutôt au ralentissement économique pour 2017 et pour 2018, a prévenu le ministre. Même si l’économie britannique a plutôt mieux résisté que prévu après les résultats du référendum du 23 juin. Theresa May, la Première ministre, déclenchera les négociations avec l’Union européenne en mars prochain.

Ces incertitudes n’empêcheront toutefois pas le gouvernement britannique de dépenser 1,3 milliard de livres (environ 1,5 milliard d’euros) dans les infrastructures du pays, notamment la rénovation du réseau routier du pays. Un investissement qui doit améliorer la productivité du pays.


Journaliste spécialisé dans les nouvelles technologies, Olivier Sancerre est aussi versé dans... En savoir plus sur cet auteur

Tags : brexit

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