Journal de l'économie

Envoyer à un ami
Version imprimable

Inde : une démonétisation à marche forcée





Le 13 Novembre 2016, par

L'Inde est partie en guerre contre l'évasion fiscale et la corruption. Le Premier ministre du pays, Narendra Modi, ainsi que le gouvernement ont décidé que certains billets n'auraient plus valeur légale.


Ces billets, ce sont les coupures de 500 et 1 000 roupies, l'équivalent de 6,5 et 13 euros. Elles sont les plus importantes valeurs faciales. Et il faudra les faire échanger contre de nouvelles coupures ou déposées sur un compte en banque avant le 30 décembre. Pour les sommes les plus importantes, le porteur devra prouver la provenance de l'argent.

L'annonce a été faite mardi 8 novembre et depuis, les guichets des banques et les distributeurs automatiques ont été pris d'assaut. Pire encore, ces derniers ne peuvent distribuer les nouvelles coupures en raison d'un problème technique... Les plus pauvres sont les plus touchés par cette mesure drastique, puisque pour la plupart, ils ne possèdent pas de compte en banque.

Le gouvernement de Modi cherche à réduire de la manière la plus drastique qui soit les flux d'argent illégaux, dont cette démonétisation à marche forcée est une des mesures les plus fortes. Les autorités assurent que seuls ceux qui veulent frauder le fisc seront les victimes, mais en attendant l'argent liquide vient à manquer pour des millions de personnes.


Journaliste spécialisé dans les nouvelles technologies, Olivier Sancerre est aussi versé dans... En savoir plus sur cet auteur

Tags : inde

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Le JDE promeut la liberté d'expression, dans le respect des personnes et des opinions. La rédaction du JDE se réserve le droit de supprimer, sans préavis, tout commentaire à caractère insultant, diffamatoire, péremptoire, ou commercial.

France | International | Entreprises | Management | Lifestyle | Blogs de la rédaction | Divers | Native Advertising







Master Class

Master Class

David Hury : « Raconter l’envers du décor »

Vers un protectionnisme raisonné ?

Marc Villand, Interconstruction: « nos projets sont un dialogue entre l’art et l’architecture »

L'opinion publique, une fantasmagorie nommée désir?

NMW Delormeau : l’excellence au service d’une approche inédite du conseil corporate

Trianon Palace Versailles : une vie de château

Les dirigeants de PME-PMI face au risque terroriste en France

Fabrice Lépine, Wonderbox : "la bonne gestion, pilier de notre solidité"
















Rss
Twitter
Facebook