L’assurance-vie simplifiée
L’assurance vie est un produit d’épargne qui souffre d’un déficit de simplicité. Rien que son nom trompe beaucoup d’épargnants qui mélangent assurance vie et assurance décès. Cela ne s’arrête pas là, l’assurance-vie a ses propres codes, son propre vocable : “ fonds euros” est employé pour désigner un fonds à capital garanti, “unités de compte” désignent les supports d’investissement en bourse, et “rachat” est employé à la place de retrait. Jusqu’à maintenant, les efforts des banques pour rendre plus accessible ce produit d’épargne ont donc été modestes.
L’ assurance vie est pourtant une enveloppe fiscale avantageuse, souple et très utile pour investir en bourse. Les Fintech du secteur ont donc axé leur développement sur la simplicité et l’accompagnement. Elles proposent ainsi un parcours digital qui se concentre sur les besoins des clients afin de conseiller le portefeuille boursier le plus adapté. Ensuite, l’épargnant n’a plus grand-chose à faire : en mode autopilote, son épargne est gérée par les algorithmes de la startup.
La chasse aux frais
Au-delà de son apparente complexité, l’assurance vie est aussi marquée par des conditions tarifaires à rallonge et des frais à tous les niveaux :
- frais d’entrée ;
- frais de gestion ;
- frais d’arbitrage ;
- frais propre à chaque support d’investissement.
Les assureurs historiques restent aux manettes
Malgré cette nouvelle vague qui bouscule le marché de l’assurance vie, les assureurs ne s’inquiètent pas. En fait, leur part de marché n’est pas remise en question. Et pour cause, Fintech et assureurs travaillent ensemble. Jusqu’à présent, toutes ces jeunes pousses ont une activité de courtage. Elles n’ont donc pas l’autorisation de créer leur propre assurance vie. Au lieu de cela, elles doivent s’associer à des compagnies d’assurance pour commercialiser leur produit.
Les banques, qui agissent généralement en tant que courtier et en tant qu’assureur via une de leurs filiales ne se sentent pas non plus très menacées. L’assurance vie a en effet le défaut de ne pas être transférable. Leurs clients sont donc “coincés” et elles continuent à se partager le gros des 1700 milliards d’euros d’épargne de l’assurance vie. La révolution du secteur est encore loin.




Le problème qui n’est pas réglé par l’article est :
Comment faire pour être accompagné de façon professionnel sans payer les frais exorbitants des banques ou des CGP ?
Les offres en ligne sont intéressantes pour les initiés.
L’investissement ne se limite pas à une assurance vie ou un PER, cela va dépendre de la situation de la personne.
C’est pour ça que chez Cleerly, on a décidé de proposer les avantages des offres en ligne avec les conseils d’experts 🙂