Abarth tranche dans le vif : le constructeur italien, filiale de Fiat et marque du groupe Stellantis, a définitivement tourné le dos aux moteurs thermiques et hybrides. L’annonce a été faite par son directeur européen, Gaetano Thorel, le 19 novembre 2024.
Abarth confirme son passage définitif à l’électrique
Ce choix de la filiale de Fiat vise à aligner Abarth avec ses exigences économiques, mais aussi environnementales. Les coûts croissants liés aux moteurs thermiques, combinés aux taxes élevées, poussent le constructeur automobile à privilégier des modèles électriques comme la 500e et la 600e. Ces véhicules incarnent une ambition claire : offrir des performances sportives tout en étant financièrement compétitifs, tant pour la marque que pour les consommateurs.
Comme le souligne Gaetano Thorel : « Si vous fabriquez une citadine sportive à combustion qui émet 180 g/km de CO₂ et que vous êtes en France, vous devez payer 22 380 euros de malus au moment de l’immatriculation » , avant de renchérir : « Pourquoi payer autant quand une voiture électrique offre des performances équivalentes ? ».
Lier innovation et identité
Abarth fait donc le choix de se distinguer de la plupart de ses concurrents en renonçant aussi à l’hybride. Une décision assumée qui reflète une volonté de rupture claire pour accélérer la transition énergétique. Avec des projets comme le modèle basé sur la plateforme « Giga Panda », prévu pour 2027, la marque ambitionne de renforcer sa position sur le marché de la mobilité durable.
En définitive, en s’appuyant sur des plateformes existantes au sein du groupe Fiat, la marque espère optimiser ses coûts de production tout en maintenant son ADN et les performances de ses prochains véhicules. Une stratégie qui pourrait bien séduire une clientèle élargie.


