Contrôle technique en 2026 : ce qui change pour les véhicules et les centres agréés

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Contrôle technique Europe
Le Conseil de l’UE rejette l’idée d’un contrôle technique annuel pour les voitures de plus de dix ans. | journaldeleconomie.fr

Le 1er janvier 2026 marquera un tournant pour le contrôle technique en France. Désormais, les contrôleurs devront vérifier si un véhicule fait l’objet d’un rappel de sécurité grave, notamment pour les airbags Takata. En cas de défaillance non réparée, une contre-visite sera imposée, avec des sanctions pouvant atteindre 1 500 € pour les centres agréés en cas de manquement. Cette réforme vise à renforcer la sécurité routière et à protéger les automobilistes.

Vers un contrôle technique plus strict

À partir de janvier 2026, le contrôle technique en France intégrera la vérification des rappels de sécurité jugés graves, tels que ceux liés aux airbags Takata. Si un véhicule concerné par un rappel critique n’a pas été réparé, une contre-visite immédiate sera imposée, classant la défaillance comme critique. Cette mesure vise à éliminer du marché les véhicules présentant des risques majeurs pour la sécurité des usagers de la route, comme le souligne RMC.

Les centres de contrôle agréés devront également collecter les coordonnées des propriétaires pour transmettre les informations aux constructeurs dans le cadre des rappels. En cas de manquement à ces nouvelles obligations, les centres pourront écoper d’amendes administratives pouvant atteindre 1 500 €, renforçant ainsi la responsabilité des professionnels du secteur, indique Centre Presse Aveyron.

Une réforme en réponse à des incidents tragiques

Cette réforme fait suite à plusieurs incidents tragiques liés aux airbags Takata. Selon Reuters, en juin 2025, la France a ordonné le retrait de 800 000 véhicules supplémentaires équipés de ces airbags défectueux, portant le total à 2,5 millions de véhicules concernés, dont 1,7 million sous « stop drive« , une interdiction stricte de circulation jusqu’à réparation.

Les airbags Takata ont été responsables de nombreux accidents mortels dans le monde entier en raison de leur défaillance lors de chocs anodins. En France, des rappels massifs ont été effectués pour remplacer ces dispositifs défectueux.

Consultation publique et soutien

À l’été 2025, une consultation publique a recueilli 47 contributions, dont 60 % favorables à ces changements. Cette large adhésion témoigne d’un soutien significatif de la part du public pour le renforcement des mesures de sécurité routière. 

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