La Namibie vient d’annoncer une grande réforme de sa politique de visa qui entrera en vigueur le 1er avril 2025. Avec cette mesure, les ressortissants français, ainsi que ceux de 32 autres pays (parmi lesquels l’Allemagne, la Belgique, l’Australie, le Portugal et les États-Unis), ne bénéficieront plus de l’exemption de visa (source : Visanews). L’idée est de rétablir une forme de réciprocité dans les échanges diplomatiques et de mieux contrôler l’arrivée des voyageurs.
Les changements de visa
En mai 2024, le gouvernement namibien a officiellement lancé cette réforme qui vise directement les voyageurs français. Dès avril 2025, il faudra obligatoirement un visa pour entrer en Namibie. Comme le précise un communiqué du ministère namibien de l’Intérieur, de l’Immigration et de la Sécurité (MHAISS), c’est avant tout pour instaurer « la parité et l’équité dans les échanges diplomatiques ».
Tarif et fonctionnement du nouveau visa
Le visa sera proposé au tarif de 1 600 dollars namibiens, soit environ 84 €. Il permettra aux visiteurs d’effectuer plusieurs séjours en Namibie dans la limite de 90 jours au total. (Ce système vise à faciliter la gestion des entrées tout en stimulant les recettes liées au tourisme, un secteur qui joue un rôle important dans l’économie locale.) Les demandes pourront être déposées soit en ligne avant le départ, soit directement à l’arrivée sur le territoire. Un site internet dédié est en cours de création pour simplifier la procédure. De plus, un dispositif électronique (e-Visa) est accessible depuis septembre 2023, offrant ainsi une option bien pratique aux voyageurs.
Les points d’accès pour le visa à l’arrivée
Pour ceux qui préfèrent obtenir leur visa une fois sur place, plusieurs points d’entrée sont prévus. On compte notamment l’aéroport international Hosea Kutako de Windhoek et celui de Walvis Bay. Les postes-frontières terrestres capables de délivrer le visa comprennent également :
- l’île d’Impalila
- Katima Mulilo (à la frontière avec la Zambie)
- Mohembo (avec le Botswana)
- Ngoma (avec le Botswana)
- Noordoewer et Oranjemund (avec l’Afrique du Sud)
- Oshikango (avec l’Angola)
- Trans-Kalahari (avec le Botswana)
Cette réforme a fait réagir plusieurs experts du tourisme. Certains redoutent qu’elle complique les démarches pour les touristes étrangers et puisse engendrer une baisse des visites. Le gouvernement, quant à lui, reste confiant en la capacité de la Namibie à attirer les visiteurs et espère que ce nouveau système facilitera la gestion du tourisme tout en respectant la réciprocité internationale. (Avec l’installation du service « Visa On Arrival » via des plateformes en ligne, certains soucis administratifs pourraient bien être allégés.)
Alors que cette nouvelle politique se profile pour 2025, elle marque un tournant dans la manière dont la Namibie gère aussi bien ses relations internationales que l’accueil des touristes. Trouver le juste équilibre entre sécurité et ouverture aux visiteurs reste un pari difficile mais nécessaire pour assurer un développement économique durable tout en protégeant ses intérêts souverains.


On devrait prendre exemple virer toute la crasse qu’on a cher nous on aurait des places en prison ya que des étrangers 🤢🤮