Julien Dive, député de l’Aisne : la droite du bon sens économique

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Julien Dive | journaldeleconomie.fr

Julien Dive, député Les Républicains de l’Aisne, s’est illustré par le dépôt d’un amendement de suppression de la taxe sur les holdings. De la défense des entreprises familiales à la stabilité du cadre fiscal, il incarne une droite économique lucide et cohérente, attachée à l’investissement, à la transmission et au bon sens.

L’économie réelle plutôt que la morale fiscale
Julien Dive n’a rien d’un “député de cabinet”. Ancien maire, issu du monde rural, il connaît la réalité des PME et des artisans. Il parle leur langue : celle des marges qui fondent, des carnets de commande, des charges qui explosent. Lorsqu’il s’oppose à la taxe sur les holdings, il ne le fait pas au nom d’un dogme, mais au nom du bon sens : cette mesure, dit-il, ne cible pas les riches inactifs mais les entreprises familiales qui réinvestissent. Elle pénalise la transmission, l’investissement et la croissance. Ce n’est pas une position théorique ; c’est l’écho direct d’un terrain qu’il parcourt chaque semaine. Là où tant de députés cèdent à la facilité populiste du “faire payer les riches”, Dive défend la logique inverse : libérer le capital productif pour relancer la machine économique. Il rappelle que sans investisseurs, sans transmission patrimoniale, il n’y a ni emploi durable ni tissu industriel.

La stabilité plutôt que la fébrilité législative
Face à l’instabilité fiscale et à la frénésie normative qui étranglent les entreprises, Julien Dive prône un principe simple : la visibilité. Chaque changement de taxe, chaque réforme improvisée, chaque nouvelle norme ajoute une dose d’incertitude. Cette fébrilité, il la voit comme l’un des poisons les plus insidieux de l’économie française. “On ne bâtit rien sur du sable fiscal”, résume-t-il souvent. Cette phrase, qui pourrait paraître banale, exprime une vérité profonde : la croissance a besoin de constance. Dive reproche à l’État de s’être transformé en machine à produire des réformes, incapable d’assumer la stabilité comme une vertu. Il plaide pour une forme de silence législatif : dix ans sans bouleversements, pour que les entrepreneurs puissent investir sans craindre le lendemain. Dans une Assemblée souvent ivre de communication, cette exigence de calme et de rigueur est presque subversive.

Un libéralisme enraciné
Julien Dive n’est pas un ultra-libéral doctrinaire. Il croit à l’économie de marché, mais aussi à l’économie locale, à la transmission, à la responsabilité. Son libéralisme est concret : il part du territoire et remonte vers la Nation. C’est un libéralisme du travail et de la création, non celui des bilans comptables. En cela, il se distingue autant de la technocratie parisienne que de la droite molle qui s’excuse de croire à la liberté d’entreprendre. Dive rappelle que la prospérité collective repose sur l’initiative individuelle, et que la justice ne consiste pas à égaliser, mais à encourager l’effort. Dans le tumulte politique actuel, sa voix sonne comme celle d’une droite qui ne veut plus s’excuser d’être rationnelle. Julien Dive incarne cette génération d’élus qui veulent réconcilier la droite avec l’entreprise, la politique avec la réalité, et la République avec le bon sens. À l’heure où la fiscalité punitive devient un réflexe, il rappelle que la croissance n’a pas besoin de slogans, mais de stabilité, de confiance et de respect.

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