Un fait troublant s’est produit dans la province de Milan, à Cornaredo : un homme de 42 ans, de nationalité chinoise, a été interpellé pour avoir tenté de mettre en circulation des pièces de monnaie contrefaites. Selon le média Open, il s’est présenté au centre commercial Bennet de Cornaredo avec un important lot de pièces transportées dans des boîtes en carton, dans l’idée de les convertir via un changeur automatique. Le plan a échoué quand le matériel s’est avéré entièrement contrefait. L’affaire souligne les difficultés de la lutte contre la contrefaçon monétaire et les défis pour les autorités en matière de sécurité financière.
Une fin rapide à Cornaredo
L’homme, dont l’identité n’a pas été révélée, séjourne irrégulièrement en Italie depuis 2023. Il transportait 19 kg de pièces, chacune d’une valeur nominale de 50 centimes d’euro, pour une valeur totale estimée à 1 200 €. Son intention était claire : utiliser l’appareil de change automatique pour remettre ces pièces trafiquées dans le circuit monétaire régulier.
L’intervention rapide des Carabinieri de Cornaredo a mis fin à cette tentative, en partie grâce au comportement suspect de l’individu. Les forces de l’ordre ont immédiatement saisi les pièces. L’analyse a été confiée au Noyau anti-contrefaçon monétaire de Milan, une unité spécialisée dans la détection et l’examen des faux monétaires.
Ce qui s’est passé ensuite
L’affaire ne s’est pas arrêtée à la saisie. L’homme a été dénoncé pour mise en circulation et dépense de pièces contrefaites, ce qui a entraîné une procédure administrative plus poussée. Il faisait déjà l’objet d’un décret d’expulsion récemment émis. Après son interpellation, il a été conduit à la questura (commissariat compétent) pour l’exécution de ce décret. Cette mesure vise à traiter son séjour irrégulier tout en assurant la sécurité publique et économique.
Le rôle des Carabinieri de la station de Cornaredo dans cette opération montre l’efficacité des forces de l’ordre italiennes. L’intervention du Noyau anti-contrefaçon monétaire de Milan rappelle aussi l’utilité d’unités spécialisées pour traiter des affaires aussi techniques que la contrefaçon monétaire.




