Une simple halte pour faire le plein a permis aux CRS de tomber sur un important trafic de drogue. D’après le Centre Presse Aveyron, les faits du dimanche 19 avril 2026 ont entraîné la découverte d’un réseau de trafic de drogue, montrant à quel point une action fortuite peut avoir de lourdes conséquences.
Une découverte inattendue lors d’un contrôle
Ce dimanche 19 avril, après une mission de sécurisation dans le quartier du Docteur Ayme à Cavaillon, des agents de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS) se sont arrêtés à la station-service de l’Intermarché à Cavaillon. Une odeur suspecte de cannabis les a alertés et les a poussés à vérifier un véhicule à l’arrêt, moteur allumé. Le conducteur, endormi au volant, a été contrôlé ; son test toxicologique est revenu positif au cannabis et à la cocaïne.
La vigilance des forces de l’ordre a permis de saisie record de drogue dans le véhicule. L’affaire a rapidement pris une autre dimension, les investigations menant jusqu’à un petit village du Gard, près de Bagnols-sur-Cèze.
L’enquête remonte jusqu’au Gard
Les recherches, conduites par la police de Cavaillon, ont abouti chez une famille installée dans ce village du Gard. Le père a reconnu cultiver illégalement 24 plants de cannabis, affirmant que c’était pour sa consommation personnelle. La situation s’est complexifiée autour d’une jeune femme de 24 ans, soupçonnée d’approvisionner le livreur en produits stupéfiants.
Des contrôles et des perquisitions dans le village ont mis au jour des marchandises alimentant le trafic. Ces éléments ont étayé l’hypothèse d’une organisation structurée du réseau, ce qui a conduit aux interpellations et aux suites judiciaires rapides.
La suite judiciaire pour les protagonistes
Le mercredi 22 avril 2026, deux personnes au cœur de l’affaire, le livreur âgé de 37 ans et la jeune femme de 24 ans, ont été présentées au parquet d’Avignon. Les éléments réunis ont abouti à leur jugement en comparution immédiate, le jeudi 23 avril 2026 devant le tribunal correctionnel. Le père interpellé dans le Gard sera convoqué prochainement devant la justice à Nîmes pour les faits liés à cette culture illicite.
La mère, initialement suspectée, a été mise hors de cause après vérifications et n’est plus poursuivie.


