Le 20 juillet 2021, Philippe François est à l’aéroport de Madagascar. Il rentre en France pour assister au mariage de l’une de ses filles. Il ne montera jamais dans l’avion. Arrêté pour tentative de coup d’État, il est condamné à dix ans de travaux forcés. Face à une administration étrangère rigide et absurde, aucune des démarches juridiques entamées par ses avocats n’aboutiront. Pas de libération ni de réduction de peine.
Ancien chef de corps du prestigieux régiment de marche du Tchad (RMT) où il commandait plus d’un millier d’hommes, il est d’abord enfermé deux ans dans les geôles malgaches de la prison de Tsiafahy, réputée pour sa violence et le traitement inhumain de ses détenus, avant d’être transféré en France.
Malgré le soutien de personnalités politiques françaises, de ses camarades et frères d’armes, ainsi que de sa famille, il ne sera libéré qu’après quatre longues années de détention, le 12 octobre 2025, jour de la chute du dirigeant malgache qui le gracie in extremis.
De la reconnaissance nationale à la descente aux enfers, ce témoignage est le récit de son combat, lui qui n’a jamais cessé de servir la France et de proclamer son innocence.
Le récit unique d’un colonel devenu bagnard. Une odyssée humaine et carcérale, de Saint-Cyr aux théâtres d’opérations jusqu’à l’île de Madagascar et l’enfer de la prison.
« ON M’APPELLAIT COLONEL » : un ouvrage préfacé par le général Pierre SCHILL (ex chef d’état-major de l’armée de Terre/CEMAT), et proposant un avant-propos du général DARY (ex gouverneur militaire de Paris/GMP) et une postface du général VIDAUD (ex commandant du commandement des opérations spéciales /COMCOS puis de la direction du renseignement militaire/DRM).
Publié aux éditions Mareuil depuis fin septembre !



