Poser 25 jours de congés en 2027 permettra d’obtenir jusqu’à 57 jours de repos sur l’année, pour un salarié travaillant du lundi au vendredi, explique le magazine Marie France. Le calcul se décompose en deux temps : 23 jours de congés posés sur six périodes précises donnent déjà 51 jours de repos cumulés.
Les deux jours restants, placés isolément un lundi ou un vendredi à deux moments différents de l’année, transforment chacun un week-end classique en week-end de trois jours, portant le total à 57.
Le principe repose sur la position des jours fériés dans le calendrier. Plusieurs d’entre eux tombent en 2027 un lundi, un mercredi ou un jeudi, ce qui permet d’enchaîner de longues coupures sans vider le compteur de congés.
6 périodes à cibler dans le calendrier
Le Nouvel An ouvre l’année sur un calcul simple : le 1er janvier 2027 tombe un vendredi. Il suffit de poser le lundi 4 janvier pour bénéficier de quatre jours de repos consécutifs, du vendredi au lundi inclus.
Au printemps, le lundi de Pâques est fixé au 29 mars. En posant quatre jours, du mardi 30 mars au vendredi 2 avril, la coupure s’étend sur neuf jours, du samedi 27 mars au dimanche 4 avril.
Le mois de mai concentre la combinaison la plus rentable de l’année. Le 1er mai et le 8 mai 2027 tombent tous deux un samedi, tandis que l’Ascension est fixée au jeudi 6 mai. En posant neuf jours, les lundi 3, mardi 4, mercredi 5 et vendredi 7 mai, puis toute la semaine du 10 au 14 mai, il devient possible de ne pas travailler pendant 16 jours consécutifs, du samedi 1er mai au dimanche 16 mai.
Le 8 mai tombant un samedi, il n’ouvre en revanche généralement droit à aucune récupération pour ceux qui ne travaillent déjà pas ce jour-là.
En été, le 14 juillet tombe un mercredi. Poser quatre jours, les lundi 12, mardi 13, jeudi 15 et vendredi 16 juillet, permet de relier deux week-ends pour obtenir neuf jours de repos, du samedi 10 au dimanche 18 juillet.
À l’automne, la Toussaint tombe un lundi. Un seul jour de congé, le vendredi 29 octobre, suffit pour décrocher quatre jours de repos consécutifs jusqu’au 1er novembre.
Enfin, l’Armistice du 11 novembre tombe un jeudi. En posant quatre jours, les lundi 8, mardi 9, mercredi 10 et vendredi 12 novembre, la coupure atteint neuf jours, du samedi 6 au dimanche 14 novembre.
Ces six périodes cumulées représentent 23 jours de congés posés pour 51 jours de repos. Les deux jours restants, glissés un lundi ou un vendredi à un autre moment de l’année, suffisent à porter le total à 57 jours de repos pour 25 jours de congés posés.




