La croissance en France en 2025 : +0,9 %
La croissance de 2025 prolonge une tendance à la décélération entamée après le rebond post-crise sanitaire.
La croissance de 2025 prolonge une tendance à la décélération entamée après le rebond post-crise sanitaire.
La croissance américaine a déjoué toutes les prévisions à l’automne. Au troisième trimestre 2025, l’économie des États-Unis a affiché une vigueur inattendue, portée par une consommation solide et des données macroéconomiques bien plus robustes qu’anticipé, relançant le débat sur la trajectoire de la première puissance mondiale.
La nouvelle salve de prévisions du Fonds monétaire international place la croissance des vingt plus grandes économies mondiales sous un plafond inquiétant : seulement 2,9 % en 2030, soit la plus faible croissance à moyen terme depuis la crise de 2009. Cette croissance modérée, annoncée dans un rapport remis au G20, révèle pourtant des écarts croissants entre économies avancées et émergentes, et impose ainsi, dès maintenant, des choix politiques décisifs en matière de croissance.
Dans sa prévision d’octobre 2025, l’OFCE anticipe une croissance française atone en 2025 et 2026.
La Banque de France anticipe pour le troisième trimestre 2025 une croissance du PIB de +0,3 %, portée par l’industrie et les services, mais freinée par l’énergie, la construction et un environnement d’incertitude politique accru.
Depuis début 2024, la première puissance industrielle d’Europe alterne reculs et rebonds éphémères, au gré des chocs énergétiques et commerciaux.
La canicule teste l’économie française à tous les étages : selon Allianz, la canicule pourrait retrancher 0,3 point de PIB à la France sur 2025.
Pas de miracle, mais un peu d’air. L’économie française fait légèrement mieux que prévu au deuxième trimestre. Entre stocks qui sauvent la mise et investissement à la traîne, le tableau reste contrasté.
L’enquête met en évidence l’impact croissant des droits de douane, en particulier ceux mis en place par les États-Unis depuis mai 2025.
L’année 2025 serait ainsi marquée par un affaiblissement de tous les moteurs traditionnels de l’activité : consommation des ménages, investissements privés, solde extérieur, mais aussi dynamisme de l’emploi.
La Banque de France s’inscrit désormais dans un scénario central très prudent : +0,6 % de croissance annuelle en 2025.
L’un des facteurs aggravants pour la croissance internationale, selon plusieurs analystes de l’OCDE, réside dans la politique économique du président Donald Trump
La consommation des ménages, traditionnel moteur de la croissance, reste atone (+0,1 %), tandis que l’investissement (formation brute de capital fixe) progresse légèrement (+0,3 %).
L’élément déclencheur de cette révision réside dans la guerre commerciale relancée début avril par les États-Unis, avec des annonces de surtaxes ciblées de la part de l’administration Trump.
Les implications de cette révision des perspectives ne sont pas uniquement économiques, elles sont aussi budgétaires.
Les nouvelles prévisions de croissance du FMI sont marquées par la prudence.