Canicule : ces erreurs qui vous donnent encore plus chaud sans que vous le sachiez
Face à la canicule avec des températures frôlant les 40°C, découvrez des astuces insoupçonnées pour rester au frais et protéger votre santé.
Face à la canicule avec des températures frôlant les 40°C, découvrez des astuces insoupçonnées pour rester au frais et protéger votre santé.
Depuis ce vendredi 8 août, la France connaît une nouvelle vague de chaleur qui s’annonce à la fois intense, longue et éprouvante pour les organismes.
100 euros de franchises, arrêts de travail plafonnés, remboursement restreint : le gouvernement Bayrou a dévoilé les grandes lignes d’un plan qui rebat les cartes du financement de la santé. Objectif affiché : limiter l’emballement des dépenses.
Parmi les substances identifiées dans l’étude, plusieurs sont pointées pour leurs risques toxicologiques ou allergènes : les phosphates, les nitrites, le dioxyde de silicium ou encore les polyphosphates sont présents dans des proportions préoccupantes.
L’empreinte climatique de cette canicule est ainsi considérée comme fortement attribuable à l’activité humaine, en particulier à l’utilisation prolongée de combustibles fossiles, à la déforestation et à l’urbanisation dense.
Ce dispositif est porté par l’Assurance maladie, dans le cadre du programme national « Mon test IST », déjà actif en laboratoire depuis 2024. Mais cette fois, il s’adresse à tous les jeunes femmes qui préfèrent un test discret, rapide et autonome, depuis chez elles.
La contraception hormonale, comme toute intervention médicale, doit être présentée avec ses bénéfices, ses limites, ses risques, sans surenchère ni dissimulation.
Le variant NB.1.8.1, dérivé de la famille Omicron, a été identifié en Chine début 2025. En moins de trois mois, il est devenu majoritaire dans plusieurs régions asiatiques.
Le 5 juin 2025, l’annonce par une équipe de recherche australienne d’une avancée expérimentale dans le traitement du VIH a attiré l’attention de la communauté scientifique, mais aussi de l’écosystème industriel de la santé. À Melbourne, l’Institut Peter Doherty a mis au point une technique fondée sur l’ARN messager, capable, selon les premières données in vitro, d’activer les cellules infectées par le VIH de manière à les rendre détectables et donc potentiellement éliminables par l’organisme.