Taxe sur les holdings : un gage politique à la gauche, une trahison envers les entrepreneurs

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Taxe sur les holdings : un gage politique à la gauche, une trahison envers les entrepreneurs | journaldeleconomie.fr

Le gouvernement présente sa nouvelle taxe sur les holdings comme une mesure de “justice fiscale”. En réalité, c’est un cadeau idéologique à la gauche, une atteinte au droit de propriété et une faute éthique majeure. Un ISF déguisé, taillé pour flatter 3 % de l’électorat au prix d’un reniement complet de la parole de l’État.

Donner des gages à ceux qui ont ruiné la France

Cette taxe sur les “actifs non opérationnels” des holdings patrimoniales n’a rien d’un geste budgétaire. C’est un symbole politique. Son taux de 2 % n’a pas été choisi au hasard : c’est exactement celui de la taxe Zucman, ce vieux fantasme fiscaliste importé des campus américains et recyclé par les économistes de la gauche radicale. En clair, un gouvernement dit “centriste” reprend les obsessions de l’ultra-gauche pour donner des gages à ceux qui ne représentent plus que 3 % du corps électoral. Ces mêmes 3 % qui ont ruiné la France par des décennies de dépenses sociales incontrôlées et d’idéologie égalitariste. Ce budget est un gage politique, pas une stratégie économique. On offre à la gauche un symbole, un impôt contre les “riches”, pour acheter sa tolérance parlementaire. Mais ce symbole est une bombe économique : il frappe le capital productif, décourage l’investissement, et envoie un message clair aux entrepreneurs : vous êtes l’ennemi.

Une atteinte au droit de propriété et à la parole donnée

Cette taxe n’est pas seulement absurde économiquement, elle est éthiquement condamnable. D’abord, parce qu’elle remet en cause un principe fondamental du droit français : le respect de la propriété privée. Taxer les biens, les actifs et les participations détenus dans une holding, c’est considérer que l’État a un droit de regard permanent sur ce qui appartient à autrui. Ensuite, parce qu’elle viole la parole donnée. Depuis vingt ans, l’État a encouragé les entrepreneurs à créer des holdings patrimoniales pour structurer leurs investissements, protéger leurs entreprises et réinvestir dans l’économie réelle. Ces structures étaient présentées comme des outils vertueux, non comme des instruments d’évasion fiscale. Et voilà que, du jour au lendemain, on change les règles du jeu. Ceux qui ont joué le jeu, qui ont investi, qui ont fait confiance à l’État de droit, sont aujourd’hui sanctionnés pour leur réussite. C’est une trahison, pure et simple tout ça à la suite d’une opération de propagande de la gauche savamment orchestré sur l’affirmation absurde que les riches ne pairaient pas d’impôt. Absurde, mais ça a fonctionné grâce aux affirmations de militants déguisés en universitaires.

L’irresponsabilité d’un État sans colonne vertébrale

Il y a enfin dans cette taxe une dimension politique et morale accablante : celle d’un pouvoir qui ne croit plus en rien, sinon à sa propre survie. Sébastien Lecornu n’a pas cherché à bâtir une politique économique. Il cherche à éviter une censure. Son budget est une manœuvre, pas une réforme. En reprenant les lubies fiscales d’une gauche marginale, il sacrifie la cohérence de l’action publique et ruine la confiance des investisseurs. Donner des gages à ceux qui prônent la spoliation permanente, c’est capituler. C’est céder à la facilité du ressentiment, au lieu d’assumer le courage de la réforme. Oui, la France est dans une situation grave : dette record, dépenses incontrôlées, croissance atone. Et la seule réponse du gouvernement, c’est une taxe de plus. Toujours plus d’impôts, toujours moins de courage.

Ce projet de taxe sur les holdings n’est pas seulement une faute économique. C’est une faute morale. Il trahit les entrepreneurs, bafoue le droit de propriété, et offre un gage politique à ceux qui ont détruit la compétitivité du pays. Ce n’est pas un impôt : c’est un aveu. L’aveu d’un gouvernement qui ne réforme plus, qui ne croit plus, et qui préfère punir la réussite plutôt que d’assumer la responsabilité.

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