Voitures d’occasion : les arnaques toujours très courantes

Les vendeurs de voitures d’occasion n’ont pas une très bonne réputation, voilà qui ne va pas s’arranger. La DGCCRF a constaté un taux d’anomalie de 47,11% au sein d’un échantillon de 1 471 établissements. En France l’an dernier, 5,65 millions de transactions ont eu lieu.

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Voitures d’occasion : les arnaques toujours très courantes © journaldeleconomie.fr

Ces anomalies sont de nature à tromper le consommateur en quête d’un véhicule de deuxième main. Une des arnaques les plus courantes, notamment chez les marchands et les négociants indépendants, est de marquer une voiture comme « première immatriculation »… Or, c’est maintenant le cas pour tous les véhicules qui conserveront cette immatriculation tout au long de leur vie.

Parmi les pratiques douteuses auxquelles il faut prêter une grande attention, la modification du nombre de kilomètres ou encore des informations manquantes pour déterminer la catégorie d’un véhicule — au travers, parfois, d’un simple grattage sur la peinture. La DGCCRF pointe aussi le danger des sites de revente où des négoces « clandestins » se pratiquent chez des vendeurs professionnels maquillés en particuliers.

En 2015, la Direction de la répression des fraudes n’a toutefois adressé que de simples avertissements dans 67% des cas ; les fins limiers ont dressé 192 procès-verbaux pénaux, 114 dossiers de contentieux, 55 injonctions, et 25 mesures de police administrative. 

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