Les tensions persistantes entre distributeurs, industriels et agriculteurs ont fait l’objet d’un premier comité réunissant les différents acteurs de la chaîne alimentaire. Malgré des avancées notables, notamment grâce aux lois Égalim, le dialogue reste marqué par des divergences sur fond de hausse des coûts de production.
Un premier comité sous tension
En début de semaine, les ministres de l’Agriculture et du Commerce, Annie Genevard et Véronique Louwagie, ont réuni distributeurs, industriels de l’agroalimentaire et agriculteurs pour discuter des relations commerciales dans le secteur. Ce premier comité, qui devrait se réunir à nouveau dans les prochaines semaines, visait à dresser un bilan de l’application des lois Égalim. Ces dernières, instaurées pour protéger les revenus agricoles, imposent notamment l’impossibilité de négocier le prix des matières premières agricoles (comme le lait ou le blé) intégrées dans les produits alimentaires.
Les ministres ont salué les progrès réalisés, soulignant que ces lois favorisent une meilleure transparence dans les négociations commerciales. « La loi semble engendrer une dynamique positive en termes de préservation des revenus des agriculteurs », a affirmé le communiqué officiel. Toutefois, les rigidités persistantes continuent de peser sur les échanges.
Dans un contexte de forte inflation touchant aussi bien les secteurs agricoles qu’industriels, les relations entre les acteurs restent conflictuelles. Selon un sondage mené par Pact’Alim, représentant les PME de l’agroalimentaire, 75 % des entreprises ont sollicité des hausses tarifaires de 3 % en moyenne auprès de la grande distribution. Pourtant, ces dernières réclament des baisses allant de 2 % à 7,5 %, exacerbant les tensions.
Des divergences tarifaires au cœur des discussions
Les ministres ont rappelé que l’État resterait vigilant sur le respect des dispositions légales, prévoyant des contrôles et des sanctions en cas de manquements. Ils ont également exhorté les parties prenantes à privilégier la « création de valeur » plutôt que la « guerre des prix », appelant à un effort mutuel pour aboutir à des accords équilibrés avant la date butoir du 1er mars.
L’organisme Pact’Alim a exprimé ses vives préoccupations face aux pratiques des enseignes de grande distribution, jugées déstabilisantes pour les PME. Alors que les négociations commerciales annuelles battent leur plein, le monde agricole et les pouvoirs publics observent ces échanges de près. Le succès des lois Égalim dépendra en grande partie de la capacité des acteurs à surmonter leurs divergences pour assurer une juste rémunération à chaque maillon de la chaîne.
Avec ces discussions, le gouvernement espère consolider un dialogue constructif et garantir une meilleure stabilité dans le secteur agroalimentaire. Cependant, la voie reste semée d’obstacles, et le prochain comité sera décisif pour mesurer les avancées.



article très inintéressant sachant que l’on a du travaille dessus en cours de STMG merci beaucoup pour cette très bonne note qu’on a eu grâce à votre article.
article très inintéressant sachant que l’on a du travaille dessus en cours de STMG merci beaucoup pour cette très bonne note qu’on a eu grâce à votre article. Merci
article très intéressant sachant que l’on a du travaille dessus en cours de STMG merci beaucoup pour cette très bonne note qu’on a eu grâce à votre article. Merci