Les retraités français vont devoir se préparer à revoir leurs finances avec l’annonce d’une augmentation de leurs impôts dès 2026. Cette décision fait grincer des dents puisqu’elle vient s’ajouter à celles de 2025. Le gouvernement explique qu’il faut réaliser des économies budgétaires, visant en particulier les seniors à la retraite.
La situation actuelle et les mesures envisagées
L’augmentation des impôts pour les retraités arrive à un moment où le gouvernement cherche à freiner les dépenses publiques. Les responsables ont parlé d’une « année blanche » pour 2026. Amélie de Montchalin, ministre des Comptes publics, a insisté sur la nécessité de « ralentir la dépense », montrant ainsi l’importance d’une gestion plus stricte des finances publiques.
Parmi les propositions en discussion, on retrouve :
- la suspension de l’abattement fiscal
- le gel des prestations sociales
- des dotations aux collectivités locales
- des budgets ministériels
- ainsi que des pensions de retraite
Ces mesures devraient permettre d’économiser 3 milliards d’euros grâce au gel des retraites et un total de 5,7 milliards d’euros lorsqu’on ajoute les autres gels.
La hausse de la CSG : explications et conséquences
La CSG (Contribution Sociale Généralisée) est un impôt qui est prélevé chaque mois sur les pensions de retraite pour financer la Sécurité sociale. Aujourd’hui, trois taux sont pratiqués : 3,8 % pour les revenus les plus modestes, 6,6 % pour les revenus intermédiaires et 8,3 % pour les plus hauts revenus. La proposition prévoit de faire grimper ce dernier taux à 9,2 %, ce qui devrait concerner environ 5,5 millions de retraités, soulignant l’augmentation du taux de CSG.
Cette hausse toucherait particulièrement ceux qui perçoivent une pension nette d’environ 2 500 € par mois. Pour ces retraités, le montant de la CSG passerait de 2 739 € à 3 036 € par an, soit une augmentation de 297 €. Par ailleurs, un couple d’anciens fonctionnaires, chacun percevant 4 000 € net par mois (4 500 € brut), verrait leur contribution annuelle augmenter d’environ 486 €.
Réactions et soutiens
La mesure a reçu l’appui du Medef et de la CPME, qui représentent respectivement le patronat et les petites et moyennes entreprises. Fait notable, il n’y a pas eu de forte réaction de la part des syndicats comme la CGT ou la CFDT. Même si cette mesure est encore en discussion et n’a pas reçu de feu vert officiel du gouvernement, elle n’a pas non plus été officiellement écartée.
Les défis économiques à relever
La situation budgétaire est tendue avec un déficit public prévu à hauteur de 5,4 % du PIB en 2025, ce qui complique l’atteinte de l’objectif de 3 % en 2029 en l’absence de mesures fiscales strictes. Amélie de Montchalin a d’ailleurs lancé un avertissement en affirmant : « Il faut qu’on soit vigilants avec nos ressources publiques. Il y a des choses qu’on ne peut plus se permettre ».
La validation finale de ces mesures fiscales est attendue avant la fin de l’année, afin qu’elles commencent à s’appliquer dès le printemps suivant. Les décisions qui seront prises devraient modifier sensiblement le budget de nombreux retraités français.






L’économie en France métropole est asphyxiée par le poids des contraintes ultra structuralistes cela concerne l’économie non virtuelle évidemment, mais aussi par un régime d’imposition stupide, il suffirait d’abroger l’IRPP DES PERSONNES PHYSIQUE, de baisser le coût du foncier, et cela donnerait un souffle cohérent à l’économie.
Ce discours est peu relayé dans le service public et pourtant….