Le melon est l’un des fruits d’été les plus appréciés pour sa fraîcheur et son goût sucré. Beaucoup de gens peinent pourtant à le choisir et à le conserver, ce qui en gâche la saveur et finit en gaspillage. Connaître les variétés, le mode de maturation et les méthodes de conservation permet d’en profiter au mieux. Cet article rassemble des conseils pratiques pour s’y retrouver.
Choisir le bon melon et connaître les variétés
Choisir un melon au supermarché vire vite au casse-tête. Les fruits sont souvent encore fermes et on doute de leur maturité. La France cultive plus de 250 variétés de melons, aux formes, aux couleurs et aux saveurs très diverses.
Selon Interfel, quatre familles se distinguent, dont le Canari. De quoi trouver un melon adapté à presque tous les goûts.
Comment le melon mûrit après l’achat
Le melon est un fruit climactérique, comme l’avocat : il continue de mûrir après la récolte. Encore faut-il qu’il ait été cueilli à un stade assez avancé pour que la maturation se poursuive. D’après Le Progrès, un melon peut gagner en parfum en deux ou trois jours une fois chez vous.
Le placer près de pommes, de bananes ou de kiwis, qui dégagent de l’éthylène, accélère la maturation. Ce gaz végétal active le mûrissement, assouplit la chair et développe les sucres naturels du fruit.
Pour aller plus vite, glissez le melon dans un sac en papier kraft à température ambiante, ou sous une cloche. Ces méthodes marchent bien dans une cuisine, où le fruit mûrit tranquillement. Et si le cœur vous en dit, vous pouvez partager votre melon mûr avec votre chien.
Comment conserver le melon pour éviter le gaspillage
La conservation dépend largement du niveau de maturité. Un melon ferme se garde à température ambiante, dans une pièce fraîche et à l’abri de la lumière directe. Un melon déjà mûr se consomme rapidement. Le réfrigérateur ralentit la maturation mais peut atténuer le goût ; sortez le melon une heure avant de le manger pour qu’il retrouve ses arômes.







