Le FMI relève ses prévisions de croissance mondiale à 3,1 % pour 2026
Le FMI relève ses prévisions de croissance mondiale à 3,1 % pour 2026, portée par le boom des investissements dans l’intelligence artificielle.
Le FMI relève ses prévisions de croissance mondiale à 3,1 % pour 2026, portée par le boom des investissements dans l’intelligence artificielle.
Chaque été, le même ballet se répète sur les autoroutes françaises. Mais en 2026, le phénomène atteint une ampleur inédite. Samedi 1er août sera classé noir sur l’ensemble du territoire dans le sens des départs.
Le Fonds monétaire international vient de réviser ses prévisions économiques à la baisse. En clair, l’économie mondiale va grandir moins vite que prévu en 2026. Mais pourquoi ? Et qu’est-ce que cela signifie concrètement ? Décryptage.
L’OFCE prévoit une croissance française particulièrement faible : 0,8% en 2026 et 1% en 2027. Ces chiffres placent la France en retard sur la zone euro et confirment un décrochage persistant face aux États-Unis, avec des conséquences sur l’emploi et les finances publiques.
Pour les usagers concernés par les déplacements vers ou depuis l’Auvergne-Rhône-Alpes, la prudence reste donc de mise le samedi.
La douceur printanière s’invite en France avant Noël, avec des températures dépassant les 15 °C.
La nouvelle salve de prévisions du Fonds monétaire international place la croissance des vingt plus grandes économies mondiales sous un plafond inquiétant : seulement 2,9 % en 2030, soit la plus faible croissance à moyen terme depuis la crise de 2009. Cette croissance modérée, annoncée dans un rapport remis au G20, révèle pourtant des écarts croissants entre économies avancées et émergentes, et impose ainsi, dès maintenant, des choix politiques décisifs en matière de croissance.
L’année 2025 serait ainsi marquée par un affaiblissement de tous les moteurs traditionnels de l’activité : consommation des ménages, investissements privés, solde extérieur, mais aussi dynamisme de l’emploi.