Ni Dassault ni Thales : c’est Renault, le constructeur automobile, que l’État a choisi pour produire ses drones en série
Renault, traditionnellement dans l’automobile, se lance dans la défense avec un potentiel de 600 drones par mois.
Renault, traditionnellement dans l’automobile, se lance dans la défense avec un potentiel de 600 drones par mois.
Renault avance sur Chorus avec une logique très éloignée des grands programmes militaires classiques : utiliser une usine automobile, ses cadences, ses méthodes de conception et sa discipline des coûts pour fabriquer un grand drone militaire français en série. Le constructeur ne promet pas de devenir un acteur de l’armement, mais son site du Mans devient un laboratoire concret de production souveraine, sous le regard direct de la Direction générale de l’armement.
Renault active une campagne de rappel discrète mais stratégique sur ses dernières citadines électriques. Derrière ce signal, un défaut de batterie identifié sur les R4 et R5 E-Tech. Peu d’exemplaires sont concernés, pourtant l’opération mobilise des moyens importants. Ce nouvel épisode souligne les tensions industrielles autour des technologies électriques.
Renault enregistre une perte historique de 10,9 milliards d’euros en 2025. Le constructeur automobile français, fragilisé par la dépréciation de sa participation dans Nissan, subit une chute brutale en Bourse. Derrière ce choc comptable, Renault affiche pourtant un chiffre d’affaires en hausse. Explications sur une année noire qui ébranle la trajectoire du groupe en 2025.
Alors que se matérialise “l’économie de guerre” prophétisée par Emmanuel Macron dès 2022, montée en charge à laquelle la BITD n’est en l’état pas capable de répondre, la DGA a demandé un soutien à un acteur civil.
Rouler longtemps, très longtemps, sans jamais s’arrêter. Voilà ce que la Filante a réussi à faire, là où l’automobile électrique trébuche encore souvent. En parcourant plus de 1 000 kilomètres d’une traite à vitesse autoroutière, la Filante signe un record inattendu.