L’Argentine a dû faire face à de nombreuses crises et a fait « défaut » à plusieurs reprises depuis le début des années 2000. Du coup, le pays a été criblé de dettes envers des fonds spéculatifs divers. Mais lors de ses restructurations en 2005 et 2010, face à la situation du pays, 92% des créanciers ont accepté les conditions de Buenos Aires et allégé leurs créances de près de 70%. Mais les 8% restants sont, depuis, en procès avec le pays.
A plusieurs reprises la justice a tranché en faveur des fonds d’investissements concernés, Aurelius Capital Management et NML Capital. L’Argentine a été condamnée à leur payer 1,33 milliard de dollars mais le pays ne s’est pas plié à la demande américaine. Du coup, il a fait appel devant la Cour suprême américaine mais une nouvelle fois la décision a été en faveur des fonds vautours.
En fait, la Cour suprême a refusé de considérer l’appel de l’Argentine ce qui revient à prendre une décision en faveur des Aurelius Capital Management et NML Capital. C’était la dernière chance pour Cristina Kirchner d’éviter un nouveau défaut à son pays.
Malgré cette décision, inattendue, Cristina Kirchner reste retranchée dans ses positions. Malgré tout, elle a également voulu rassurer les investisseurs que son pays allait rembourser sa dette, mais aux conditions de 2005 et 2010. Toutefois, le risque de défaut est important




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