Le Premier ministre François Bayrou a récemment lancé les premières mesures du budget 2026, marquant une étape importante dans la stratégie économique de la France, avec un accent sur la réindustrialisation. Le but affiché ? Réaliser un effort budgétaire de 40 milliards d’euros pour ramener le déficit public. L’idée, c’est de le faire passer de 5,4% du PIB en 2025 à 4,6% en 2026 – le gouvernement montre ainsi sa volonté de mieux gérer les finances publiques. Ces mesures vont toucher plusieurs secteurs et pourraient influencer la vie quotidienne des citoyens ainsi que l’ensemble de l’économie nationale, en réalisant des économies publiques.
Les acteurs en jeu et leur rôle
À la tête de cette démarche, François Bayrou s’appuie sur des figures de premier plan comme Amélie de Montchalin, Ministre chargée des Comptes publics, et Marc Ferracci, Ministre de l’Industrie. Leur rôle est capital pour appliquer les réformes qui permettront d’atteindre les objectifs budgétaires. Leurs contributions se veulent déterminantes pour assurer le succès du plan.
Les mesures budgétaires et les économies prévues
Parmi les propositions phares, Amélie de Montchalin évoque une baisse de 10% des niches fiscales, ce qui permettrait de récupérer environ 8 milliards d’euros. Elle précise que ces réductions viseront surtout les niches « moins efficaces », sans toucher aux services à la personne. Par ailleurs, le plan prévoit de redoubler d’efforts contre les fraudes fiscales et sociales, avec l’objectif de récupérer 15 milliards d’euros en 2026, contre 13 milliards en 2024.
La réforme de l’assurance-chômage est aussi évoquée, tout comme la pérennisation de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus, dans le cadre de la réforme de l’épargne.
La France compte aujourd’hui 467 niches fiscales, dont certaines profitent à moins de cent contribuables. Même si on ne sait pas précisément quelles niches vont être supprimées, Amélie de Montchalin tient à rassurer en affirmant que les services à la personne ne seront pas affectés par ces réductions. Cette approche sélective vise à rendre les dépenses fiscales plus efficaces tout en préservant certains secteurs jugés importants.
Vers une révision des abattements pour retraités ?
Actuellement, les retraités bénéficient d’un abattement fiscal de 10%, ce qui représente un coût annuel de 4 à 5 milliards d’euros. Marc Ferracci envisage sérieusement de le supprimer pour alléger le fardeau fiscal global. L’abolir pourrait contribuer à alléger la charge financière globale.
Quelques dispositifs sociaux sur le grill
Certains dispositifs sociaux pourraient également voir leur financement diminuer dans le cadre de cet effort budgétaire renforcé. Le chèque énergie, par exemple, qui aide les ménages modestes à payer leurs factures d’énergie, pourrait devenir plus difficile d’accès dès 2025. Pareil pour MaPrimeRénov’, qui soutient la rénovation énergétique des logements et pourrait subir une baisse de financement.




Mesures a la con ,il y a d’autres choses a faire,arrêter d’envoyer du fric aux pays etrangers pour les aider a développer des conneries.
Il est facile de s’attaquer au retraité qui ont bosser 40 pour leurs retraites.
Pendant ce temps que ministres et autres membres du gouvernement se gavent avec l’attribution d’une retraite pour un ministre resté en poste moins d’un an et des enveloppes indemnitaire pour leurs faux frais.
Et les français qui sont comme des moutons et ne disent rien à part amen.
Pourquoi toucher au chèque énergie destinées aux personnes âgées handicapées,soit des personnes très vulnérables et vivant avec des ressources très en dessous du seuil de pauvreté.il faut ces 40millions chez les riches.