Hier encore, j’écrivais dans ces colonnes : « Dans une avalanche, aucun flocon ne se sent responsable. » Cette fois, un flocon a un nom. Et un responsable, un vrai : Olivier Faure. Car si la France vient d’être dégradée par Standard & Poor’s, ce n’est pas le fruit d’un hasard météorologique ou d’un enchaînement fatal de chiffres. C’est le résultat d’une décision politique, assumée, votée, revendiquée. Le Premier ministre Sébastien Lecornu, en cédant, et l’ensemble des parlementaires qui ont validé cette reculade en sont les complices par lâcheté.
Un geste politique, une facture nationale
Le 17 octobre 2025, l’agence Standard & Poor’s a abaissé la note souveraine de la France de AA- à A+, avec perspective stable. En clair : la France coûte désormais plus cher à financer. Et la cause, comme l’a souligné Le Figaro, tient avant tout à la suspension de la réforme des retraites, exigée par Olivier Faure et le Parti socialiste. Cette décision a fait sauter le dernier verrou de crédibilité budgétaire du pays. Selon les premières évaluations, cette suspension pèsera 400 millions d’euros dès 2026, puis 1,8 milliard d’euros en 2027. Mais le coût réel est ailleurs : il est dans la perte de confiance des marchés. Les investisseurs exigent désormais un rendement plus élevé pour financer la dette française. Et cela, sur un stock de 2 757 milliards d’euros (Agence France Trésor), représente un gouffre.
Un populisme à crédit
Une hausse moyenne de 0,10 % des taux d’intérêt se traduit par un surcoût de 2,7 milliards d’euros par an lorsque la dette est intégralement renouvelée. Sur dix ans, cela représente environ 14 milliards d’euros dans un scénario modéré. Si la tension s’installe — 0,25 % ou 0,50 % de hausse — la facture grimpe entre 35 et 70 milliards d’euros. C’est cela, le prix du populisme. Car pendant qu’Olivier Faure et les siens se félicitent d’avoir « défendu les retraites », ils ont condamné la France à payer des milliards d’intérêts supplémentaires pour rassurer des créanciers inquiets. L’Agence France Trésor prévoyait déjà près de 60 milliards d’euros de charge de la dette en 2026 ; elle pourrait dépasser 70 milliards avant 2030. Autant dire que la manœuvre socialiste coûtera plus cher que toutes les économies qu’elle prétendait protéger.
La faute politique devient une faute nationale
La lâcheté d’un gouvernement, la démagogie d’un parti et la peur d’une rue hostile suffisent désormais à faire chuter la note d’un État. Hier, « aucun flocon ne se sentait responsable » ; aujourd’hui, un homme le peut, et il s’appelle Olivier Faure. En obtenant la suspension d’une réforme indispensable, il a offert au pays une victoire sociale imaginaire et une défaite budgétaire bien réelle. Et l’histoire retiendra que cette dégradation, loin d’être un accident, porte sa signature.





La dette , c’est à la droite qu’elle revient
C’est à cause de cette droite, qu’elle existe
Et non à cause du peuple Français, se situant à gauche
Comme le faisait remarquer si souvent, Monsieur François Mitterrand
Contrairement aux dires, de la droite perdante
Car c’est bien, le peuple Français qui fait vivre un pays et non des riches qui vivent aux crochets de celui-ci
Le peuple n’est pas dupe, malgré la prolifération des chaines de télévision de droite qui lui monte la tête continuellement
Ce qu’il nous manque, actuellement
Comme le spécifiait, Monsieur Badinter et de nombreux Français
C’est un Leader socialiste comme l’était François Mitterrand, capable de remettre la France sur les rails
Sachant qu’à ce jour, et ceci ce n’est pas rien
La gauche, est la grande gagnante des législatives 2024,
Et la droite, Macron, le FN, Renaissance, et j’en passe…
En sont, tous les grands perdants
Ce qui fait qu’en terme de droit, de par la loi
Ces derniers tous grands perdants, n’ont aucun droit de gouverner notre pays
C’est pour dire, peuple Français,
Qu’il faut se réveiller, AU VU DE RENTRER DANS NOS DROITS
Car bafouer, nos votes constamment,
Comme le Non à l’Union Européenne, et la victoire de la Gauche aux Législatives 2024,
Nous font passer pour des faibles, aux yeux du monde entier