Comment l’énergie renouvelable a limité la hausse du gaz
Les nouvelles capacités éoliennes et solaires ont permis d’économiser environ 7 millions de livres sterling par jour en achats de gaz pendant les quatre premières semaines de la crise.
Les nouvelles capacités éoliennes et solaires ont permis d’économiser environ 7 millions de livres sterling par jour en achats de gaz pendant les quatre premières semaines de la crise.
Le chèque énergie sera envoyé dès le printemps 2026, après une année marquée par des retards et des ajustements. Cette aide, destinée à réduire les factures d’électricité et de gaz, reste un soutien concret pour des millions de ménages.
Pour les consommateurs, la hausse d’environ 15 % annoncée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE) ne constitue pas un simple ajustement ponctuel. Elle s’inscrit dans une dynamique déjà enclenchée depuis le début de l’année et documentée par plusieurs analyses, notamment celles du comparateur Selectra, qui permettent d’anticiper très concrètement l’impact sur les factures.
Le seuil a été franchi en quelques heures. Ce 19 mars 2026, le prix du pétrole a atteint jusqu’à 117 dollars le baril, porté par une série de frappes visant directement les infrastructures énergétiques au Moyen-Orient. Cette flambée ne reste pas confinée aux marchés financiers : elle se répercute immédiatement sur le prix des carburants et, plus progressivement, sur les factures de gaz et d’électricité des ménages.
Le pétrole s’emballe. En quelques jours, le baril a dépassé les 100 dollars et se rapproche des niveaux observés lors des grands chocs énergétiques. Pour les économistes, cette flambée est loin d’être anodine. Elle menace d’alourdir la facture énergétique des ménages, qu’il s’agisse du carburant, du fioul domestique ou du gaz, et pourrait peser sur le pouvoir d’achat dans les mois à venir.
En quelques jours, le coût du transport maritime du GNL a explosé, atteignant des niveaux rarement observés.
Au 1er février, plusieurs ajustements réglementaires entrent en vigueur, notamment sur l’épargne, l’énergie et certains frais du quotidien, avec des effets immédiats sur le budget des ménages.
BP fait parler de lui, et pas pour un nouveau virage vert. Cette fois, c’est du brut, du concret, du profond. Et le Brésil est au cœur du plan.
Le géant russe du gaz Gazprom a arrêté de desservir l’Autriche après une décision de justice.