Gaz : pourquoi votre facture flambe de 42,4% depuis janvier 2026
La hausse de novembre est la troisième consécutive après +5,6% en septembre et +6,3% en octobre.
La hausse de novembre est la troisième consécutive après +5,6% en septembre et +6,3% en octobre.
Le 10 septembre 2026, la Commission de régulation de l’énergie a annoncé une augmentation de 6,3 % du prix repère du gaz pour octobre. Toutefois, cette hausse n’affectera pas tous les consommateurs de la même manière.
Le prix du gaz bondit de 5,6% au 1er septembre 2026, touchant six millions de foyers français. Au-delà du choc tarifaire, la hausse révèle une dépendance structurelle aux hydrocarbures importés. Comment la transition énergétique peut-elle offrir une sortie durable ?
Juillet 2026 ne se résume pas à une série de mesures entrant toutes en vigueur le même jour. Certaines modifieront immédiatement les factures ou les cotisations, tandis que d’autres prépareront des remboursements fiscaux et de nouveaux taux d’épargne applicables plus tard.
En juin 2026, plusieurs décisions touchent directement le quotidien des ménages, des salariés et des familles. Entre déclaration de revenus, admission Parcoursup, Smic revalorisé, prix du gaz et aide carburant, le mois impose surtout de surveiller les dates limites et les démarches à effectuer.
Institué en 2020 pour succéder au crédit d’impôt transition énergétique (CITE) et aux subventions de l’Agence nationale de l’habitat (Anah), MaPrimeRénov’ s’impose aujourd’hui comme l’un des instruments financiers cardinaux de la mutation énergétique résidentielle.
Les nouvelles capacités éoliennes et solaires ont permis d’économiser environ 7 millions de livres sterling par jour en achats de gaz pendant les quatre premières semaines de la crise.
Le chèque énergie sera envoyé dès le printemps 2026, après une année marquée par des retards et des ajustements. Cette aide, destinée à réduire les factures d’électricité et de gaz, reste un soutien concret pour des millions de ménages.
Pour les consommateurs, la hausse d’environ 15 % annoncée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE) ne constitue pas un simple ajustement ponctuel. Elle s’inscrit dans une dynamique déjà enclenchée depuis le début de l’année et documentée par plusieurs analyses, notamment celles du comparateur Selectra, qui permettent d’anticiper très concrètement l’impact sur les factures.
Le seuil a été franchi en quelques heures. Ce 19 mars 2026, le prix du pétrole a atteint jusqu’à 117 dollars le baril, porté par une série de frappes visant directement les infrastructures énergétiques au Moyen-Orient. Cette flambée ne reste pas confinée aux marchés financiers : elle se répercute immédiatement sur le prix des carburants et, plus progressivement, sur les factures de gaz et d’électricité des ménages.
Le pétrole s’emballe. En quelques jours, le baril a dépassé les 100 dollars et se rapproche des niveaux observés lors des grands chocs énergétiques. Pour les économistes, cette flambée est loin d’être anodine. Elle menace d’alourdir la facture énergétique des ménages, qu’il s’agisse du carburant, du fioul domestique ou du gaz, et pourrait peser sur le pouvoir d’achat dans les mois à venir.
En quelques jours, le coût du transport maritime du GNL a explosé, atteignant des niveaux rarement observés.
Au 1er février, plusieurs ajustements réglementaires entrent en vigueur, notamment sur l’épargne, l’énergie et certains frais du quotidien, avec des effets immédiats sur le budget des ménages.
BP fait parler de lui, et pas pour un nouveau virage vert. Cette fois, c’est du brut, du concret, du profond. Et le Brésil est au cœur du plan.
Le géant russe du gaz Gazprom a arrêté de desservir l’Autriche après une décision de justice.