Ces tâches ont pu être le transport d’instruments médicaux stérilisés ou le réglage de la table d’opération. Rien de très méchant en somme, mais tout cela aurait dû être accompli par des infirmiers dument autorisés à travailler dans des zones stériles. À noter que les deux personnes en question n’opéraient, si on ose dire, qu’en zones non stériles.
La justice n’a pas retenu le chef d’accusation, autrement plus grave, de mise en danger de la vie d’autrui. Les patients n’ont pas eu à souffrir de conséquences néfastes liées à l’emploi de ces personnes non-infirmières ; toutefois, l’Ordre national des infirmiers, qui s’est saisi du dossier, « il pourrait y en avoir. C’est comme une personne conduisant sans permis ».
L’hôpital explique de son côté qu’il s’agit d’une pratique courante et répandue au sein du milieu hospitalier. L’action de l’Ordre des infirmiers est contestée, à un point tel qu’un amendement à la loi Santé supprimant cet Ordre est à l’étude !


Permettre à des personnes ayant aucune formation à l »hygiène et la notion de stérilité d »encercler la fonction de penseuse est purement scandaleux et irresponsable
N »oubliez pas le coût des infections nosocomiales
L’Ordre des Infirmiers, en péril financier et d’adhésions, utilise tous les moyens pour faire briller une auréole de sainteté que plus de 80% de la profession ne reconnaît pas…
Plutôt que de rassembler la profession et la promouvoir, ce qui était sa condition première, elle utilise essentiellement des moyens coercitifs à l’égard de sa propre famille de soignants, en débusquant de temps à autre des « affaires » telles que relatée ci-dessus. Bien maigre bilan positif en huit années d’existence non ?
@RONDEAUD. Pourquoi porter un tel jugement sans avoir préalablement verifié ce que fait l »Ordre ? Avez-vous lu les rapports que l »Ordre a produit sur des sujets aussi variés que la fin de vie, la santé au travail par exemple ? Vous jugez sans savoir.
@Lisette, Manifestement sympathisante de l’Ordre, peut-être élue aussi, citez-nous ici même, une et une seule action objective et concrète initiée par l’Ordre et qui sert au quotidien des infirmières ? Par contre, j’ai personnellement remis à Madame LE HOUEROU, à l’initiative de l’amendement visant à supprimer l’Ordre, toute une compilation d’exactions commises par de multiples « instances disciplinaires » contre des infirmières et infirmiers victimes de baronnies locales ( essentiellement des libéraux bien entendu ) . Alors de grâce, évitez de nous montrer l’arbre des bienfaits de l’Ordre qui cache la forêt des exactions honteuses commises par des « pairs ».