Amazon a en effet obtenu du pays le feu vert pour faire voler ses drones de livraison, sous la forme d’essais pour le moment. Cette autorisation va permettre à l’entreprise de tester des drones qui ne sont plus à portée de vue de leur opérateur dans les zones rurales et suburbaines ; Amazon peut aussi faire voler plusieurs drones par un seul opérateur ; enfin, cette autorisation touche aussi les tests de capteurs afin d’en mesurer les performances en matière d’évitement des obstacles.
Le groupe de distribution se félicite de cette ouverture au Royaume-Uni. D’après la société, ce feu vert va améliorer l’expérience des clients britanniques, les livraisons par drones vont aussi « créer de l’emploi » et surtout, met sur pied « de nouvelles méthodes de livraison durables » dans le but de satisfaire à une demande toujours plus forte.
Du côté du Royaume-Uni, on compte bien rassembler le maximum d’informations pour adapter la législation et « l’approche future » des pouvoirs publics dans ce domaine appelé à exploser. Car Amazon n’est pas seul sur ce créneau. Plusieurs grandes entreprises – comme Walmart, le chinois Alibaba ou Google – ont déclaré leur intérêt pour ce type de livraison. Mais il faut adapter les textes en vigueur sur la sécurité aérienne.


