À 69 ans, Bill Gates reste une figure incontournable dans le monde tech. Co-fondateur de Microsoft en 1975, il a changé la donne dans le secteur informatique et continue d’inspirer avec sa vision et ses bons conseils. Sa fortune, évaluée à 162 milliards de dollars, en fait la sixième personne la plus riche du globe selon l’indice Bloomberg (un chiffre qui en dit long sur sa réussite financière). Plus qu’un entrepreneur, Gates a permis de démocratiser la technologie, engendrant un véritable boom technologique depuis 40 ans.
Un parcours fait de rivalités et d’innovation
L’histoire de Bill Gates passe aussi par celle de son rival de toujours, Steve Jobs, co-fondateur d’Apple. Alors que Bill se concentrait sur le logiciel, Steve se distinguait avec des produits mythiques comme l’iPhone. Leur rivalité, purement amicale, a stimulé l’essor de l’innovation dans la tech. Pour preuve, Steve Jobs était célèbre pour ses méthodes originales d’évaluer ses équipes, avec par exemple le « test de la bière » (une méthode surprenante!), alors que Gates optait pour une approche plutôt analytique et méthodique.
Bill Gates se démarque par sa capacité à regarder loin, anticipant les transformations du marché. Il affirme lui-même : « J’aime réfléchir à la manière dont nous pouvons anticiper l’avenir ». Cette vision tournée vers le futur a largement contribué au succès de Microsoft et guide encore aujourd’hui ses projets.
Au-delà de ses prouesses dans la tech, Bill Gates est aussi reconnu pour ses conseils malins sur les entretiens d’embauche. Lors d’une simulation aux côtés de la star de la NBA, Stephen Curry, en 2020, il a dévoilé quelques astuces pour répondre aux questions les plus redoutées.
- Quand on vous demande : « Pourquoi devrions-nous vous embaucher ? », il préconise de mettre en avant vos réussites passées et votre volonté de toujours progresser.
- Il rappelle aussi qu’il faut miser sur des compétences comme le travail en équipe et l’ambition personnelle.
- D’ailleurs, il recommande de montrer clairement votre passion pour le domaine visé en affirmant, par exemple, « J’écris des programmes logiciels bien au-delà de tous les cours que j’ai suivis »
Concernant les questions sur les points forts et les points faibles, Bill admet qu’il n’est pas un expert en marketing et qu’il n’aime pas trop la vente. Cependant, il compense largement par sa connaissance approfondie du secteur et son envie de bosser avec des spécialistes dans ces domaines. Pour finir, sur la question des attentes salariales, il privilégie les options sur actions plutôt qu’un salaire fixe, ce qui témoigne de sa confiance dans le futur des entreprises dans lesquelles il s’engage.
Parfois, les entretiens réservent des surprises, comme le fameux « test de la tasse de café » ou celui du « sel et poivre ». Ces épreuves ont pour but de voir comment un candidat réagit spontanément et d’évaluer ses compétences interpersonnelles (autrement dit, sa capacité à s’adapter). Bill Gates insiste sur l’importance de calibrer sa réponse selon le poste visé, tout en mettant en avant ses atouts et son enthousiasme sincère pour aider l’entreprise à réussir.

Ce serait peut être pas idéal mais un minimum car les banques ne proposent rien sur ce sujet ou si peu. Et avec la dématérialisation c est pire encore. Quant au seul conseil reçu en 42 ans, il serait faux d après un avocat d ADC.