Le secteur de la santé en France va bientôt vivre des modifications notables concernant un médicament utilisé pour perdre du poids. À partir de février 2025, ce traitement ne sera plus remboursé pour certaines personnes, ce qui risque de toucher plusieurs centaines de milliers d’usagers. Autorisé en France comme aux États-Unis, ce médicament est au cœur d’une polémique liée à son détournement pour une perte de poids à visée esthétique.
Des règles plus strictes
Les autorités sanitaires françaises rappellent que l’usage de ce médicament doit être bien encadré. L’Assurance maladie va mettre en place dès le début de l’année 2025 des restrictions concernant la délivrance en pharmacie. L’idée, c’est de freiner l’utilisation détournée de ces produits, souvent employés à des fins esthétiques au lieu d’être utilisés pour traiter de réels problèmes de santé.
Dans cette mesure, on trouve les analogues du GLP-1, comme le sémaglutide (Ozempic®), le dulaglutide (Trulicity®) et le liraglutide (Victoza®). Ces médicaments servent principalement à contrôler le taux de sucre chez les patients atteints de diabète de type 2 et pour aider à la gestion du poids chez les personnes obèses. Cependant, leur popularité grandissante tient aussi au fait qu’ils réduisent l’appétit, ce qui explique leur usage abusif.
Une nouvelle façon de prescrire
À compter du 1er février 2025, un nouveau système de prescription sera instauré. Les médecins devront remplir un formulaire, que ce soit en version numérique ou sur papier, pour s’assurer que la prescription respecte bien les indications thérapeutiques remboursables (ITR) et l’autorisation de mise sur le marché (AMM). Ce document devra être remis au patient avec son ordonnance (on fera ainsi le lien entre le patient et les bonnes pratiques médicales). Sans ce formulaire, même si le pharmacien peut toujours délivrer le médicament, le remboursement ne sera pas pris en charge.
La première prescription devra obligatoirement se faire par un spécialiste en endocrinologie, diabétologie ou nutrition. Par la suite, les médecins généralistes pourront effectuer les renouvellements. Ce nouveau système veut garantir que les remboursements bénéficient uniquement aux patients remplissant le bon profil médical.
Aujourd’hui, environ 700 000 personnes en France consomment ces traitements. Selon les propos du Dr Isabelle Yoldjian dans JIM, « Environ 700 000 personnes en France prennent ce type de traitements, on va arriver très rapidement au million et l’utilisation de ces molécules va encore augmenter dans les années à venir. »
La multiplication des usages détournés pour des raisons esthétiques fait craindre des effets indésirables sérieux liés à un mauvais emploi du médicament. Cela met en lumière la nécessité de faire preuve de vigilance et de rappeler aux usagers de respecter le cadre médical prévu.


C’est un peu normal il est déjà quasi impossible pour un diabétique de se procurer ce médicament il faut obligatoirement le prendre avec un autre médicament pour le diabète ( le metformax )que mon système digestif ne supporte pas ‘ et attention on pourrait parfaitement le prendre avec un autre ce sont les mutuelles qui ne veulent pas, j’en suis donc privé , alors le rembourser a ceux qui prennent ca pour leur ligne ca relève du délire !