Explosion de la dette mondiale qui pèse désormais plus de 3 fois le PIB
La dette mondiale franchit un seuil inédit au troisième trimestre 2025, alimentée par une course à l’emprunt qui frappe autant les États que les entreprises.
La dette mondiale franchit un seuil inédit au troisième trimestre 2025, alimentée par une course à l’emprunt qui frappe autant les États que les entreprises.
Standard & Poor’s a dégradé la note souveraine de la France de AA- à A+ le 17 octobre 2025. Cette dégradation reflète, selon l’agence, une incertitude « élevée » sur la trajectoire budgétaire et la stabilité politique.
La démission surprise de Sébastien Lecornu, moins d’un mois après sa nomination à Matignon, a provoqué une onde de choc sur les marchés financiers. Dans la foulée, le rendement de l’OAT française à 10 ans a dépassé celui de l’Italie, à 3,591 % contre 3,584 %, un symbole inquiétant d’une défiance grandissante envers la signature française.
La nomination de Bruno Le Maire au ministère des Armées a surpris jusque dans les rangs de la majorité. L’ancien ministre de l’Économie, figure clé de la politique budgétaire française depuis 2017, quitte Bercy pour l’Hôtel de Brienne à un moment où la question de la dette publique, qu’il a incarnée, reste au cœur des débats.
Certaines grandes entreprises du pays empruntent désormais moins cher que l’État Français lui-même, une situation inédite.
Les analystes soulignent que les États‑Unis ajoutent désormais environ mille milliards de dollars à leur dette tous les cinq mois
Les propos d’Éric Lombard interviennent alors que les investisseurs semblent désormais plus confiants dans la trajectoire budgétaire italienne que dans celle de la France.
Cette progression trimestrielle de 40,5 milliards d’euros est principalement portée par les besoins de financement de l’État.
Le décret précise que les dépenses visées concernent des crédits hors masse salariale, excluant en principe tout impact immédiat sur les grandes missions publiques.
Le poids croissant de certaines dépenses structurelles constitue l’un des principaux facteurs de ce déficit.
L’agence considère que l’économie française conserve des facteurs de résilience, notamment une diversification sectorielle forte et des institutions jugées solides.
La décision de S&P Global Ratings du vendredi 28 février 2025 est donc un signal d’alarme.