À l’approche de la campagne de déclaration des revenus, beaucoup d’épargnants se posent la même question : faut-il signaler au fisc les intérêts perçus sur un Livret A ? La campagne d’imposition de 2026, prévue pour le 10 avril, porte sur les revenus de 2025, et la période de remplissage de la déclaration arrive vite.
Pourquoi le Livret A séduit côté fiscal
Le Livret A est souvent présenté comme l’un des produits d’épargne les plus appréciés des Français, et ce n’est pas un hasard. L’un de ses principaux atouts, c’est que ses intérêts ne sont ni imposables ni soumis aux prélèvements sociaux, explique Capital. Cette exonération signifie que la rémunération perçue est nette. Autrement dit, les épargnants n’ont pas à remplir une case ni à reporter un montant sur leur déclaration de revenus.
Les intérêts du Livret A sont versés intégralement à la fin de chaque année, pour un taux actuellement de 1,5 %. Il n’est pas nécessaire de mentionner les sommes créditées le 31 décembre sur ces livrets réglementés. Selon les experts de Moneyvox, « la réponse est simple : non, d’après Moneyvox », ce qui clarifie bien le régime fiscal du Livret A.
Les autres livrets réglementés à connaître
D’autres produits d’épargne bénéficient de la même exonération : le Livret de Développement Durable et Solidaire (LDDS), le Livret jeune et le Livret d’épargne populaire (LEP). Chacun de ces livrets offre une fiscalité avantageuse, ce qui évite aux titulaires toute démarche supplémentaire lors de la déclaration fiscale. Actuellement, les taux pour le Livret A et le LDDS sont fixés à 1,5 %, tandis que le LEP affiche 2,5 %.
Attention toutefois : tous les produits d’épargne ne sont pas traités pareil. Le Plan d’épargne logement (PEL) et le Compte épargne logement (CEL) suivent des règles fiscales différentes. Pour ces produits, les intérêts générés peuvent être imposables. Depuis 2018, les plans ouverts après le 31 décembre 2017, ainsi que les PEL ayant dépassé 12 ans d’existence, sont soumis à l’impôt.





