Les compagnies aériennes cherchent à rendre les longs courriers plus supportables. Air New Zealand a officiellement annoncé une nouveauté : l’option Skynest. Ce service a été pensé pour améliorer le confort sur des trajets long-courriers comme le vol New York, Auckland, qui dure environ 16 heures sans escale.
Un aménagement inédit à bord
Le Skynest est une première mondiale dans l’innovation aéronautique. Six couchettes seront installées à l’arrière du Boeing 787-9 Dreamliner, disponibles dès novembre. Elles sont disposées en étagères de trois lits et représentent une alternative nette à l’offre standard.
Pour des raisons de sécurité, chaque passager pourra pré-réserver une couchette pour un intervalle de quatre heures, avec deux créneaux possibles par vol. Les phases de décollage, d’atterrissage et les services de repas ne comptent pas dans ce temps, et le personnel de cabine viendra réveiller les passagers à la fin de leur créneau. « On ne peut pas rester tout le vol dans ces couchettes, tout simplement pour des raisons de sécurité », précise Anicet Mbida, journaliste pour TF1.
Qui y a accès et combien ça coûte
À la différence de certaines compagnies qui réservent ce type de confort à la classe affaires, Air New Zealand ouvre ces couchettes aux passagers des classes Economique et Premium Eco. L’idée : offrir un meilleur confort sans le tarif astronomique de la première classe.
L’option Skynest est tarifée à 420 €, bien en dessous du prix d’un billet de première classe fixé à 7 700 €, et aussi inférieur au tarif d’un billet économique qui dépasse les 1 000 €.
Par ailleurs, la compagnie propose aussi de privatiser une rangée de trois sièges spéciaux pour les familles voyageant avec des enfants. Le prix de cette option se situe entre 200 et 250 € pour deux personnes, ou 500 € pour une personne seule. C’est une façon d’avoir plus d’espace sans casser sa tirelire.
Réactions et ce que ça pourrait changer
Le Skynest avait été annoncé plus tôt cette année, en avril, et fait désormais partie des offres de la compagnie. On ne sait pas encore jusqu’où cette option sera étendue à d’autres trajets ni la fréquence exacte des vols concernés, mais cet aménagement pourrait redéfinir les standards du confort en vol.
L’introduction de ce service pourrait modifier les attentes des voyageurs, surtout celles et ceux qui prennent souvent des long-courriers et veulent sortir de la monotonie de la classe économique, en cherchant un meilleur confort en vol. La mise en place de telles nouveautés montre que les compagnies réfléchissent à améliorer le confort de tous leurs passagers, et cette tendance pourrait se généraliser dans l’industrie.



