Chômage après rupture conventionnelle : le Sénat serre la vis
Jean-Pierre Farandou, directeur général de l’Unédic, a défendu ces mesures en soulignant que « ce texte va générer près d’un milliard d’euros d’économies par an
Jean-Pierre Farandou, directeur général de l’Unédic, a défendu ces mesures en soulignant que « ce texte va générer près d’un milliard d’euros d’économies par an
Au premier trimestre 2026, le nombre de chômeurs a progressé de 68 000 personnes par rapport au trimestre précédent, portant le total à 2,6 millions de personnes sur l’ensemble du territoire.
Ironie cruelle de l’histoire, la loi pour le plein emploi, entrée en vigueur début 2025, contribue paradoxalement à la dégradation des statistiques qu’elle était censée améliorer.
Les indemnisations chômage des travailleurs frontaliers européens connaissent une révolution majeure. L’accord approuvé mercredi par les États membres de l’UE permettra à la France d’économiser 860 millions d’euros annuels. Désormais, les allocations seront versées par le pays de cotisation, non plus de résidence.
Le chômage devrait continuer de progresser en France dans les prochains mois, selon l’Insee. Derrière cette hausse attendue, il y a moins une vague de licenciements qu’un marché du travail devenu trop lent pour absorber l’augmentation du nombre d’actifs.
L’assurance-chômage française pourrait replonger dans le rouge dès 2026. Selon les dernières prévisions dévoilées mardi 3 mars par l’Unédic, le régime devrait afficher un déficit de plusieurs milliards d’euros. L’organisme paritaire pointe notamment les prélèvements opérés par l’État sur ses finances et demande au gouvernement d’y mettre fin pour restaurer l’équilibre.
Le 25 février 2026, syndicats et patronat ont conclu un accord ciblant les ruptures conventionnelles.
L’Insee a publié une étude détaillée sur les parcours éducatifs et l’insertion professionnelle des jeunes. Cette enquête éclaire un phénomène central : le chômage touche beaucoup plus fortement les jeunes qui ont interrompu leurs études.
La remontée du chômage se poursuit en France à la fin de l’année 2025. Avec un taux proche de 8%, les derniers chiffres publiés par l’Insee confirment une inflexion durable du marché du travail, marquée par des évolutions contrastées selon l’âge et une dégradation plus nette pour les jeunes actifs.
L’année 2025 marque un net retournement du marché du travail en France. Selon les données de la Dares et de France Travail, le nombre de demandeurs d’emploi progresse fortement sur l’ensemble de l’année
Le chômage remonte légèrement en France au troisième trimestre 2025. Selon l’Insee, le pays compte désormais 2,4 millions de chômeurs, un niveau qui traduit un ralentissement net de la dynamique observée ces dernières années.
Une étude récente de l’Unédic dresse un portrait nuancé des inscrits à France Travail. Loin de l’image uniforme du chômeur, elle révèle la multiplicité des parcours, des âges et des situations professionnelles, illustrant une réalité sociale bien plus complexe qu’il n’y paraît.
La progression du chômage reflète un ralentissement réel du marché de l’emploi.
Dans sa prévision d’octobre 2025, l’OFCE anticipe une croissance française atone en 2025 et 2026.
Le taux de chômage stagne à 7,5%, mais derrière cette stabilité se cachent des disparités inquiétantes.
Au-delà des critères d’accès et des durées, la lettre de cadrage évoque la nécessité de réexaminer le dispositif des ruptures conventionnelles, afin d’en limiter l’usage comme passerelle vers l’assurance chômage.
Sur un an, la progression corrigée des effectifs en catégorie A, estimée à +6,0 %, atteste d’une dynamique haussière du chômage, même après neutralisation des biais réglementaires.
Un projet audacieux, des chiffres en alerte, et une volonté politique tranchante. Gérald Darmanin frappe fort, relançant un débat explosif sur l’assurance-chômage.
Plus de 2 millions de personnes souffrent du chômage en France.
L’augmentation du chômage en janvier 2025 est avant tout un ajustement statistique, lié à des changements administratifs majeurs.
Les demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A représentent l’essentiel de l’augmentation du chômage en France.