Cette prime autrefois exonérée devient imposable en 2026 : des millions de salariés concernés
La médaille d’honneur du travail, symbole de fidélité, devient imposable.
La médaille d’honneur du travail, symbole de fidélité, devient imposable.
Les ventes de cartes Pokémon atteignent des sommets, mais saviez-vous qu’une transaction au-dessus de 5 000 euros peut vous coûter jusqu’à 36,2 % en impôts ?
La transformation de l’abattement fiscal de 10% sur les pensions des retraités en un forfait de 2.000 euros n’aura pas lieu en 2026. Rejetée politiquement à l’automne, la mesure est surtout devenue juridiquement inapplicable après le 31 décembre.
L’argent laissé en pourboire n’est pas absorbé par le système fiscal : il revient directement aux salariés.
Saviez-vous que la date d’ouverture de votre PEL détermine votre niveau d’imposition ?
La hausse de la CSG sur vos placements pourrait réduire vos rendements dès janvier 2026.
Une réforme propose de relever l’âge limite des dons d’argent exonérés à 85 ans.
La nouvelle édition du baromètre du Conseil des prélèvements obligatoires révèle un ras-le-bol fiscal inédit. Dans un contexte de tensions budgétaires, huit Français sur dix disent désormais supporter un niveau d’imposition qu’ils jugent excessif, un signal d’alarme qui renforce la pression sur l’exécutif.
Avec un paquet désormais à près de 13 euros, les buralistes réclament une pause pour sauver leurs commerces et freiner la contrebande.
La hausse des taxes sur les biocarburants pourrait faire grimper le prix de l’E85 à 1,20 € par litre. Imaginez l’impact sur votre budget !
L’actualité est révélatrice : l’annonce d’un impôt sur la fortune financière, qui frapperait en particulier les holdings, n’est pas une réforme économique mûrement réfléchie. C’est une concession politique, une monnaie d’échange. Le Premier ministre ne croit pas à cette taxe ; il sait comme tout le monde qu’elle est inefficace, qu’elle décourage l’investissement et qu’elle aura un impact négatif sur l’économie réelle. Mais il y est contraint, pour éviter la censure et sauver son gouvernement.
Le débat sur la fiscalisation des plus fortunés est relancé en cette rentrée politique. Pour une partie de l’opposition, elle constituerait la solution miracle pour réduire le déficit public et éviter des coupes budgétaires. Plusieurs économistes, souvent issus de l’« école des inégalités », avancent même que le système actuel serait régressif au détriment des ménages les plus aisés.
La richesse en France reste fortement concentrée. Dans ce contexte, il est légitime de demander à tous les ménages les plus riches de participer à l’effort collectif. Une taxation annuelle de 2 % au-delà de 500 000 € de patrimoine net apparaît comme un instrument de justice fiscale. Elle permettrait de mobiliser des recettes substantielles sans toucher les ménages modestes. L’enjeu dépasse la technique fiscale : il s’agit de rappeler que la richesse, si elle n’est pas illégitime, crée des obligations envers la collectivité.
Dans un post Linkedin remarqué, l’ancien ministre Renaud Dutreil a ravivé un débat qui traverse depuis plusieurs années la fiscalité française. Selon lui, la gauche, en s’acharnant sur les dispositifs de transmission comme le « pacte Dutreil » et en soutenant des projets comme la taxe Zucman, affaiblit les entreprises familiales et, paradoxalement, renforce le capitalisme financier américain.
En France, la figure du riche cristallise des passions contradictoires : admiration, jalousie, révolte, condamnation morale. Pour certains responsables politiques, être milliardaire est « immoral » ; pour des économistes comme Thomas Piketty ou Gabriel Zucman, l’accumulation extrême de fortune mine la démocratie. Mais derrière cette charge éthique, se joue une question plus ancienne : où placer la frontière entre réussite légitime et privilège insupportable ?
La proposition de l’économiste Gabriel Zucman de taxer annuellement à hauteur de 2 % les patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros continue de faire grincer des dents dans le monde économique. Présentée comme un outil de « justice fiscale », cette taxe est perçue par beaucoup comme une arme à double tranchant, dont les conséquences risquent d’être désastreuses pour l’économie française. Nicolas Dufourcq dans une récente interview propose une analyse de ce nouvel impot qu’il juge contre-productif.
On nous répète à longueur de temps que la « justice fiscale » consisterait à « faire payer les riches ». Comme si la prospérité d’un pays pouvait se construire sur la spoliation de ceux qui réussissent. Cette rhétorique, derrière ses grands mots, revient à une chose simple : piquer l’argent de ceux qui ont travaillé plus dur, pris davantage de risques, déployé plus de talent et de résilience que la moyenne.
Les recettes fiscales nettes atteignent ainsi 163,3 milliards d’euros fin juin, contre 156,3 milliards à la même date en 2024.
La hausse possible de la CSG pourrait coûter jusqu’à 270 euros de plus par an à 5 millions de retraités.
Dans la version initiale de la loi de finances, le gouvernement avait inscrit une mesure jugée purement comptable mais aux effets redoutables : abaisser drastiquement les seuils de franchise de TVA.
L’assurance-vie n’est pas aussi rigide qu’on le pense.
En 2025, la déclaration de revenus réserve des subtilités fiscales qui pourraient alléger votre facture.
En 2024, des changements majeurs vous attendent pour déclarer votre nouvelle adresse.
Le chiffre avancé par Attac repose sur un chiffrage détaillé des principales réformes fiscales engagées depuis l’élection d’Emmanuel Macron en mai 2017.
Découvrez comment optimiser vos donations et éviter les pièges fiscaux pour transmettre votre patrimoine en toute sérénité.