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Quand allez-vous recevoir l’avance de crédit d’impôt en 2026 ?
L’avance versée en janvier 2026 sera calculée à partir des dépenses réalisées en 2024 et déclarées au printemps 2025.
Impôts : le malaise fiscal atteint un sommet selon le CPO
La nouvelle édition du baromètre du Conseil des prélèvements obligatoires révèle un ras-le-bol fiscal inédit. Dans un contexte de tensions budgétaires, huit Français sur dix disent désormais supporter un niveau d’imposition qu’ils jugent excessif, un signal d’alarme qui renforce la pression sur l’exécutif.
Bercy confirme : ce sont toujours les mêmes qui payent
C’est officiel : Bercy a parlé. La Direction générale des finances publiques vient de publier sa note 2025 – la DGFiP Statistiques n° 32, avril 2025 – disponible ici :https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/9_statistiques/0_etudes_et_stats/0_publications/dgfip_statistiques/2025/num32_04/dgfip_stat_32_2025.pdf Et …
Taxe d’habitation 2025 : les propriétaires de résidences secondaires doivent se préparer
La taxe d’habitation est de retour : si les résidences principales en sont définitivement exonérées, les résidences secondaires restent bel et bien imposées. À l’automne 2025, les avis fiscaux arrivent dans les boîtes mail et les boîtes aux lettres avec, parfois, une majoration salée selon la commune.
Quand la démocratie se pervertit : le Premier ministre otage des socialistes avec le retour de l’ISF sous un nouveau nom
L’actualité est révélatrice : l’annonce d’un impôt sur la fortune financière, qui frapperait en particulier les holdings, n’est pas une réforme économique mûrement réfléchie. C’est une concession politique, une monnaie d’échange. Le Premier ministre ne croit pas à cette taxe ; il sait comme tout le monde qu’elle est inefficace, qu’elle décourage l’investissement et qu’elle aura un impact négatif sur l’économie réelle. Mais il y est contraint, pour éviter la censure et sauver son gouvernement.
Fiscalité des plus riches : la Fondation IFRAP démonte les idées reçues
Le débat sur la fiscalisation des plus fortunés est relancé en cette rentrée politique. Pour une partie de l’opposition, elle constituerait la solution miracle pour réduire le déficit public et éviter des coupes budgétaires. Plusieurs économistes, souvent issus de l’« école des inégalités », avancent même que le système actuel serait régressif au détriment des ménages les plus aisés.
Taxe Zucman : une absurdité économique
La proposition de l’économiste Gabriel Zucman de taxer annuellement à hauteur de 2 % les patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros continue de faire grincer des dents dans le monde économique. Présentée comme un outil de « justice fiscale », cette taxe est perçue par beaucoup comme une arme à double tranchant, dont les conséquences risquent d’être désastreuses pour l’économie française. Nicolas Dufourcq dans une récente interview propose une analyse de ce nouvel impot qu’il juge contre-productif.
Coup de gueule : Pour en finir avec la caricature du concept de « justice fiscale »
On nous répète à longueur de temps que la « justice fiscale » consisterait à « faire payer les riches ». Comme si la prospérité d’un pays pouvait se construire sur la spoliation de ceux qui réussissent. Cette rhétorique, derrière ses grands mots, revient à une chose simple : piquer l’argent de ceux qui ont travaillé plus dur, pris davantage de risques, déployé plus de talent et de résilience que la moyenne.
