Journal de l'économie

Envoyer à un ami
Version imprimable

Chauffeur VTC une approche professionnelle pour un vrai métier.





Le 21 Novembre 2019, par Cab formation


Les enjeux d’une profession

La profession répond à un besoin croissant de mobilité et malgré des débuts agités, elle reste aujourd’hui en pleine croissance. Le secteur fait partie de ces pans entiers de l’économie que les nouvelles technologies et nouveaux usages de consommation ont impacté fortement.

Ce développement essentiellement urbain s’est répandu rapidement, notamment dans les centres urbains tels que Paris, Lyon, Lille, Bordeaux, Toulouse… Pour autant les villes de taille intermédiaire ne sont pas en reste et Grenoble, Toulon, Strasbourg ou Rouen sont des marchés en développement.  
Bien entendu le potentiel de Pais et sa région reste un réservoir majeur pour la croissance du secteur.

Devenir chauffeur VTC : se former.

Devenir Chauffeur VTC ne s’improvise pas. C’est un métier. Si les formations peuvent connaître des variations d’une entreprise à l’autre, l’examen lui est clairement encadré. Il comporte une partie pratique et une partie théorique. La partie théorique qui définit l’admissibilité s’articule autour de plusieurs épreuves distinctes :
  • Les aspects légaux liés spécifiquement à la profession ;
  • La question de la sécurité du transport
  • La gestion d’une entreprise
  • Les langues : Le Français et l’Anglais
  • Le développement commercial de l’activité
  • A connaissance de la règlementation du secteur VTC.
La partie pratique quant à elle vient obligatoirement après cette première phase et dans les 12 mois qui suivent. Il s’agit d’une épreuve de conduite professionnelle.
Les examens VTC-taxi sont organisés par les Chambres des Métiers de l'Artisanat (CMA) Depuis la loi Grandguillaume de décembre 2016. Il est bon de savoir également qu’un  stage de formation d’au moins 14 heures tous les 5 ans est nécessaire pour renouveler sa carte professionnelle VTC. Il ne s’agit pas tant de conduite que d’une mise à niveau sur les aspects de la réglementation générale du droit des transports et de la sécurité routière. Cette phase qui professionnalise un peu plus les chauffeurs, leur permet également d’améliorer leur savoir être en termes de relation client et de rester en éveil sur les évolutions du métier.

Une entreprise de référence dans le domaine de la formation : Cab formation

La formation pour devenir VTC, c’est justement le métier de Cab formation . L’entreprise est leader en France, et de ce fait, elle est l’interlocuteur privilégié des Chambres de Métiers organisatrices des examens  de chauffeurs VTC. C’est le gage d’une approche normalisée et totalement en phase avec les exigences évolutives du régulateur. Le maillage du territoire par Cab formation est très complet et l’entreprise propose également  l’intégralité des formations VTC en ligne : cours, vidéos, exercices et examens blancs corrigés et expliqués. Cette présence est importante pour la standardisation du service et donc pour la satisfaction du client utilisateur.

Les qualités requises pour prétende à la fonction
 
Il sera demandé aux candidats d’être et avoir été exemplaire en tant que conducteur ainsi que de maîtriser  les éléments de base de la mécanique auto.  Bien entendu ce sont les qualités de savoir être qui prime dans un métier ou la relation de proximité avec le client domine. Politesse, discrétion, et respect de la tranquillité du passager sont la moindre des attitudes à respecter.
 
Des freins qu’il ne faut pas occulter.

Dans ce contexte potentiellement idéal, il faut néanmoins prendre en compte le fait que la pression concurrentielle des plateformes VTC n’encourage pas la qualité de service ni la rémunération des chauffeurs qui se considèrent comme étant sous-payé.
L’entreprise Eurecab a mené une récente étude qui donne une vision claire des enjeux elle met en relief notamment le souhait des chauffeurs de pratiquer un prix de courses à leur main pour garantir la qualité du service et son amélioration.  Ils font le constat de la baisse de la qualité du service du fait de leur approche quantitative plus que qualitative.
Pourtant, ces facteurs ne doivent pas décourager les candidats. Ils sont liés à une forte demande et une concurrence exacerbée. Le marché ne manquera pas d’évoluer dans un avenir proche. Le facteur temps est nécessaire pour que les nouveaux paramètres du marché s’ajustent pour le bien de chaque acteur.

Les évolutions à attendre sur le marché

Les effets positifs de la régulation du secteur sont à saluer, en ayant apporté un standard de service bénéfique aux clients comme aux chauffeurs et en ayant pacifié la relation avec les taxis. Pour autant la baisse de l’offre de chauffeurs à fait sentir ses effets en attendant que les formations génèrent de nouveaux professionnels. Les prix et délais du service se sont accrus.
Cet été le Conseil d’Etat a sommé le gouvernement de revoir son décret relatif à la formation des chauffeurs VTC. Aussi, la révision des modalités d’accès à la profession sera l’élément clé de cette évolution.
La révision des modalités de l’examen d’accès au statut de chauffeur VTC pourrait conduire à une libéralisation de l’organisation des examens et à leur évolution. La  réorganisation porterait sur la  partie théorique. Dans un premier temps, il serait exigé, un niveau de base, permettant d’exercer le métier. Dans un second temps, la condition d’accès au label VTC serait concédée par un examen complémentaire. L’épreuve pratique, quant à elle pourrait être remplacée par une formation délivrant un certificat d’aptitude. Elle est la plus critiquée dans sa forme actuelle.
 
 
On le voit la pression qui s’exerce sur ce secteur en croissance offrira sans nul doutes de nouvelles opportunités à tous les acteurs. Des milliers d’emplois sont encore à créer. Malgré les tensions actuelles, se former est un gage d’emploi et d’évolution professionnelle qui comporte de nombreux atouts.
 
 



Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Le JDE promeut la liberté d'expression, dans le respect des personnes et des opinions. La rédaction du JDE se réserve le droit de supprimer, sans préavis, tout commentaire à caractère insultant, diffamatoire, péremptoire, ou commercial.

France | International | Entreprises | Management | Lifestyle | Blogs de la rédaction | Divers | Native Advertising | Juris | Art & Marché | Billets d'humeur | Industrie immobilière | Intelligence et sécurité économique - "Les carnets de Vauban"













Rss
Twitter
Facebook