Journal de l'économie

Envoyer à un ami
Version imprimable

Ferrari verse une prime de plus de 4 000 euros à ses employés





Le 9 Avril 2014, par

Les excellents résultats du constructeur de Maranello pour l’année 2013 vont profiter également, comme chaque année d’ailleurs, à ses employés. Mais cette année la prime qui leur sera versée pour la bonne réussite des objectifs fixés par l’entreprise sera la plus haute jamais versée par Ferrari. De quoi donner à ses salariés encore plus envie de faire mieux.


ccflickr/mohammed nairooz
ccflickr/mohammed nairooz
Ils y sont sans doute habitués : les salariés de Ferrari bénéficient, chaque année, d’un bonus sur leur salaire. Un bonus que la firme calcule sur la base d’un barème interne, sur les objectifs et sur les résultats de l’année. Une manière plutôt intelligente de faire en sorte que chaque employé donne le meilleur de lui-même.

Car Ferrari ne reverse pas une petite centaine d’euros, soit de quoi se payer un bon restaurant, mais paye pratiquement les vacances de ses employés. Cette année, pour la première fois dans son histoire, elle versera 4 096 euros de plus sur les salaires. La prochaine tranche, de 2 096 euros (puisque les employés ont déjà touché deux fois un bonus de 1 000 euros) devrait être versée sous peu.

Cette somme importante a pu être définie par le conseil d’administration à la suite des excellents résultats de la marque qui a connu une croissance du chiffre d’affaires de 5% en 2013 tandis que le bénéfice net a bondi de 8,3%, un record.

Ce record, outre aux employés, Ferrari le doit aussi à son prestige, la marque est la plus chère, en valeur, du monde selon le classement BrandFinance, et à une stratégie d’exception : pas plus de 7 000 Ferrari, tous modèles confondus, ne sortent des usines de Maranello afin que la rareté soit préservée.


Paolo Garoscio
Après son diplôme de Master en Philosophie du Langage, Paolo Garoscio a décidé de se tourner vers... En savoir plus sur cet auteur


Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Le JDE promeut la liberté d'expression, dans le respect des personnes et des opinions. La rédaction du JDE se réserve le droit de supprimer, sans préavis, tout commentaire à caractère insultant, diffamatoire, péremptoire, ou commercial.

France | International | Entreprises | Management | Lifestyle | Blogs de la rédaction | Divers | Native Advertising | Juris | Art & Marché | Billets d'humeur



Les entretiens du JDE

« Dans les échanges économiques entre les entreprises, la professionnalisation et l’éthique sont indissociables de la fonction achat », Bruno Crescent, ancien directeur des achats d’EDF

Pierre Bergounioux : « Les gouvernements, de droite comme de gauche, ont accompli le tour de force, depuis un demi-siècle, de ne rien changer à l’ordre des choses »

Marc Lazar : « La peuplecratie, c’est l’idée que la souveraineté du peuple est sans limites ».

Guillemette Devernois : « Maladies rares : Il faut s’emparer des avancées de la recherche scientifique »

« Appel à la guérilla mondiale »

Nicolas Pham, cofondateur de Beaubleu : « la Maison aux aiguilles rondes »

« Accueillir c’est protéger ! » par Frédéric Giqueaux

Karine Schrenzel, PDG des 3 Suisses : « L’envie d’entreprendre est un sentiment que j’ai toujours porté en moi »










Rss
Twitter
Facebook