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L'État va rester au capital d'Orange





Le 8 Juin 2016, par

Se désengager d'Orange ? Il n'en est pas question, a assuré François Hollande lors de l'inauguration d'un centre de recherche et de développement de l'opérateur dans les Hauts-de-Seine.


Le président de la République réagissait à une déclaration de son ministre de l'Économie, Emmanuel Macron. Fin mai, ce dernier avait évoqué un désengagement de l'État dans le capital de l'opérateur. Il estimait en effet que l'État n'avait pas à rester de manière "pérenne" au capital d'Orange. Il fallait cependant attendre un moment propice, avait-il nuancé, notamment lorsque les marchés seront prêts.

Mais voilà, "l'État est l'un des principaux actionnaires d'Orange et entend le rester", a affirmé François Hollande. L'État possède 23% du capital de l'entreprise. "Nous considérons qu'il est nécessaire pour l'entreprise qu'il y ait cet actionnariat public, même s'il y a une diversité dans le capital", a poursuivi le locataire de l'Élysée. 

Le président de la République a également indiqué qu'il ne concevais pas la présence de l'État au capital public comme une "ingérence" ou une "interférence" : "Nous faisons confiance aux dirigeants d'Orange et à tous les personnels". Orange, c'est aussi une pièce centrale de l'aménagement du territoire, pas question donc de s'en séparer.


Journaliste spécialisé dans les nouvelles technologies, Olivier Sancerre est aussi versé dans... En savoir plus sur cet auteur

Tags : orange

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