Journal de l'économie

Envoyer à un ami
Version imprimable

La Grande-Bretagne se rêve en leader mondial du libre-échange





Le 4 Septembre 2016, par

Theresa May, la nouvelle Première ministre britannique, va devoir expliquer à ses pairs du G20 pourquoi la Grande-Bretagne a décidé de quitter l'Union européenne, et surtout comment le pays compte se positionner sur l'échiquier mondial.


C'est l'épreuve du feu pour Theresa May, nommée au 10, Downing Street après la démission de David Cameron. C'est une des nombreuses conséquences du Brexit, et c'est désormais elle qui doit en porter le poids sur les épaules. En partance pour le G20 de Hangzhou, en Chine, elle a esquissé un argumentaire à destination des chefs d'État et de gouvernement.

Theresa May veut faire de la Grande-Bretagne un "leader mondial du libre échange". Le pays est "ouvert pour les affaires" ("open for business"), comme il l'a toujours été, mais encore plus depuis le résultat du référendum. "Je parlerai aux autres dirigeants internationaux des opportunités commerciales qui s'ouvriront à travers le monde entier pour le Royaume-Uni après le Brexit", a-t-elle ajouté.

La première étape sera d'amplifier les liens entre la Grande-Bretagne et la Chine, ce que May s'évertuera à faire en rencontrant le président chinois Xi. La Première ministre veut rien de moins que de mettre sur pied un "âge d'or dans les relations sino-britanniques".


Journaliste spécialisé dans les nouvelles technologies, Olivier Sancerre est aussi versé dans... En savoir plus sur cet auteur


Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Le JDE promeut la liberté d'expression, dans le respect des personnes et des opinions. La rédaction du JDE se réserve le droit de supprimer, sans préavis, tout commentaire à caractère insultant, diffamatoire, péremptoire, ou commercial.

France | International | Entreprises | Management | Lifestyle | Blogs de la rédaction | Divers | Native Advertising








Les entretiens du JDE

Les entretiens du JDE

La crise des gilets jaunes analysée par Eric Delbecque

Les gilets jaunes sont-ils populistes ? par Francois-Bernard Huyghe

Christian Aghroum : Gilets jaunes et mobilisation numérique

Philippe Schleiter: "faire réussir des choses extraordinaires par des gens ordinaires"

Gilles Imbert, groupe Interconstruction : « Les promoteurs indépendants sont obligés, plus que les autres, de tenir leurs engagements »

Loïk Le Floch-Prigent : « En finir avec le dérèglement industriel »

Florent Skrabacz, CEO de Shadline : « L’invisibilité des données est la clé de la résilience numérique »

Général Soubelet : « Traitons les vrais problèmes, ne poussons pas les Français à la révolte »









Rss
Twitter
Facebook