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Orange n’est pas convaincu par la convergence avec les contenus





Le 26 Mai 2017, par

La convergence entre les contenus et leur distribution, c’est un sujet qui occupe les opérateurs télécoms ne souhaitant pas se transformer en simples tuyaux.


SFR, qui deviendra Altice dans quelques mois, fait partie de ces opérateurs qui mettent beaucoup d’argent sur la table pour devenir des places fortes en matière de contenus. L’entreprise a ainsi signé des chèques d’un montant particulièrement élevé pour obtenir les droits de retransmission des plus importantes coupes européennes de football. Et l’opérateur de Patrick Drahi va amplifier sa politique de production de séries et de films TV pour irriguer les catalogues de ses chaînes.

Devant cet activisme, la prudence est de mise pour Orange. Stéphane Richard, le PDG de l’opérateur historique, a assuré au Monde qu’il n’est pas un « converti » de la convergence. « Si cela consiste à faire des chèques de 400 millions d'euros par an, pour acheter des droits sportifs ou 1,5 milliard pour des droits de foot, je n'en fais pas partie ». Allusion au montant déboursé par SFR pour les droits sportifs.

Orange a pourtant tenté de diffuser en exclusivité des matchs sportifs à la fin des années 2000. Mais la concurrence a contesté l’opérateur en justice. Finalement, « l’environnement juridique et concurrentiel est compliqué quand il s'agit de marier les télécoms et les contenus ». Sans oublier que le pari de SFR est risqué : rien ne dit que tous ces contenus premium très onéreux soient synonymes de recrutement de nouveaux abonnés.


Journaliste spécialisé dans les nouvelles technologies, Olivier Sancerre est aussi versé dans... En savoir plus sur cet auteur

Tags : orange


1.Posté par Profiteurs le 01/06/2017 22:59 | Alerter
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Il oublie de préciser qu'il est en train de se créer sur mesure une filiale rattachée directement à la présidence pour mener la grande vie dans la télé avec canal etc, le sport le cinéma les jeux en y déclassant sans leur demander leur avis 200 salariés de maison mère a filiale donc degageables facilement sur un nouveau coup de tête. Le problème c'est que ces frasques glamour ce sont les contribuables qui paient pour 25% comme actionnaires, et comme clients car ça coûte cher une jolie danseuse dans la télé cinéma sports etc., et les salariés bien sûr laissés sur le carreau par le train de vie de la caste dirigeante et qui paie les pots cassés, entassés dans des open spaces invivables dans des banlieues délaissées pendant que les dirigeants enchaînent voyages festival de cannes etc.

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