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Uber veut éliminer les véhicules diesel de sa flotte





Le 8 Septembre 2020, par La rédaction

Uber a annoncé une série de mesures visant à réduire l'empreinte carbone de la gigantesque flotte de véhicules de ses chauffeurs. En France, il n'y aura plus de voitures diesel Uber en 2024.


Minimum de 50% de véhicules électriques d'ici 2025

Uber veut faire sa part pour réduire les émissions carbone, en poussant ses chauffeurs à faire le choix d'un véhicule propre. Dara Khosrowshahi, le PDG du spécialiste de la réservation de VTC, a l'ambition de mettre en place une flotte de voitures propres sur l'ensemble de son réseau mondial à l'horizon 2040. L'entreprise va mettre sur la table 800 millions de dollars pour aider financièrement les chauffeurs pour qu'ils choisissent un véhicule électrique, hybride rechargeable… Voire une voiture essence neuve qui polluera moins qu'un diesel. Pour la France, l'objectif est de proposer aux clients un minimum de 50% de voitures électriques d'ici 2025, et la suppression de tout véhicule diesel dès 2024.

Pour y parvenir, le groupe refusera tout simplement d'enregistrer des véhicules diesel neufs à partir du 1er janvier 2021. Le 1er janvier 2022, plus aucune voiture diesel, neuves ou d'occasion, ne pourront être enregistrées. Un plan ambitieux pour lequel Uber va consacrer 75 millions d'euros sur cinq ans. Une somme qui sera pour moitié financée… par les clients, qui seront mis à contribution. 

Aide pour les chauffeurs

À compter du 1er janvier prochain, pour chaque kilomètre parcouru dans un VTC Uber, 3 centimes supplémentaires seront ajoutés au montant de la course (en dehors des courses Uber Green). Ils seront doublés par la filiale française d'Uber, soit 6 centimes le kilomètre. Cette somme va abonder un fonds qui aidera les chauffeurs lors de l'acquisition d'une voiture propre. Les conducteurs ne verront donc cet argent que lorsqu'ils voudront acheter un véhicule qui correspond au cahier des charges d'Uber. La somme totale qui sera versée par le groupe sera calculée en fonction du temps passé à rouler avec Uber. 

L'entreprise explique qu'un chauffeur qui conduit depuis trois ans 15 heures par semaine avec la plateforme pourra toucher 1.600 euros. Ce sera vraiment insuffisant pour un véhicule électrique, mais ce coup de pouce, additionné aux aides du gouvernement, pourrait permettre de choisir une voiture moins polluante. Uber va recommander à ses chauffeurs de tester deux véhicules, les Leaf de Nissan et Zoé de Renault. Il s'agit d'un partenariat signé avec les deux membres de l'Alliance.



Tags : Uber

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