Espèces nuisibles : l’élimination coûte plus cher que leurs dégâts
Pendant des années, la destruction des animaux classés parmi les « espèces susceptibles d’occasionner des dégâts » a été présentée comme une évidence. Une étude publiée le 9 mars 2026 affirme pourtant que cette politique ne réduit pas les dommages déclarés et qu’elle revient plus cher que les pertes qu’elle est censée éviter. 
