Patrimoine : ce test permet de mesurer votre richesse réelle
Un comparateur publié par l’Observatoire des inégalités propose de situer son patrimoine sur l’échelle des fortunes en France.
Un comparateur publié par l’Observatoire des inégalités propose de situer son patrimoine sur l’échelle des fortunes en France.
La hausse des charges dans l’immobilier s’impose désormais comme un phénomène durable en France. Longtemps tirée par l’énergie, cette inflation change de nature et s’ancre dans des facteurs plus profonds : climat, assurances, vieillissement du parc immobilier et inflation des services. Résultat, propriétaires comme locataires subissent une pression financière croissante, dans un marché déjà contraint.
Le recul des projets d’implantation d’entreprises en 2025 ne concerne pas seulement les acteurs du développement économique. Il touche aussi l’emploi local, l’immobilier d’activité et la capacité des territoires à attirer de nouvelles activités. Le baromètre SCET-Ancoris montre une France où les entreprises restent présentes, mais avancent avec beaucoup plus de prudence. 
Une évolution discrète de la fiscalité immobilière pourrait bientôt toucher plusieurs millions de propriétaires. L’administration fiscale prépare en effet une mise à jour des bases de calcul de la taxe foncière liée au niveau de confort des logements.
Le prix au mètre carré constitue l’indicateur le plus précis de la pression immobilière.
En cas d’impayé caractérisé, les APL pourront être versées directement au propriétaire.
La nouvelle cartographie du retrait-gonflement des argiles élargit fortement les zones classées à risque. Selon les données communiquées lors de la publication de l’arrêté du 9 janvier 2026, plus de 12 millions de maisons individuelles seraient désormais situées en aléa moyen ou fort. Une évolution qui concerne directement les propriétaires et les futurs acquéreurs.
Dans un contexte économique et géopolitique particulièrement instable, l’immobilier de luxe a démontré en 2025 une capacité de résistance rare. En France comme à l’international, les biens d’exception ont continué de s’échanger à des niveaux élevés, confirmant le rôle central de ce segment comme valeur refuge patrimoniale.
Depuis plus de 24 mois, les taux immobiliers ne cessent de grimper, compliquant l’accès au crédit pour les ménages. Alors que les signaux de stabilisation peinent à se confirmer, une question s’impose : cette tendance est-elle là pour durer, et comment optimiser ses chances d’emprunter dans ce contexte tendu ?
Le loyer reste l’une des principales dépenses contraintes des ménages.
Le budget 2026 introduit un nouveau dispositif fiscal destiné aux bailleurs privés afin de relancer l’investissement locatif. Fondé sur un mécanisme d’amortissement, il vise à soutenir l’offre de logements après la fin du dispositif Pinel.
En 2026, l’immobilier français fait peau neuve : hausse des loyers, révision des taux d’usure…
Si Paris concentre les niveaux de salaires les plus élevés exigés par l’immobilier, les grandes métropoles régionales restent elles aussi sous pression.
Alors que l’année 2025 s’achève, le marché de l’immobilier français semble se stabiliser après plusieurs années de turbulences. Toutefois, l’équilibre reste fragile — les incertitudes politiques, économiques et fiscales pèsent sur les ménages, les bailleurs et les professionnels. L’immobilier se termine en 2025 dans une atmosphère tendue, entre espoirs mesurés et risques croissants.
L’étude PAP révèle une reprise du marché immobilier très contrastée. Les chiffres des notaires confirment cette recomposition par territoires.
En annonçant la fin du bail « à vie » dans les HLM, le ministre du Logement Vincent Jeanbrun déclenche un séisme pour des millions de foyers. Derrière la réforme du bail « trois-six-neuf », se dessinent des conséquences très concrètes pour les locataires : contrôles plus réguliers, mobilité accrue, risque de surloyer et incertitude quant au maintien dans le parc social.
En 2025, la France compte 400 000 passoires énergétiques de moins. Mais entre effets de seuil et changements de calcul, la réforme du DPE brouille la frontière entre progrès réel et illusion statistique.
À Paris, le marché immobilier semble avoir perdu tout sens des proportions : même un débarras peut devenir un « espace de vie cosy » à 14 000 euros.
La taxe d’habitation est de retour : si les résidences principales en sont définitivement exonérées, les résidences secondaires restent bel et bien imposées. À l’automne 2025, les avis fiscaux arrivent dans les boîtes mail et les boîtes aux lettres avec, parfois, une majoration salée selon la commune.
En décidant de dire « non » au coliving, la Ville de Paris vient de poser un acte fort dans la régulation du marché immobilier. Derrière cette interdiction symbolique, c’est tout un modèle économique, celui de la rentabilisation extrême du logement urbain, qui se retrouve remis en cause.
Les chiffres les plus récents de la Banque de France confirment la reprise du marché des crédits immobiliers. En août 2025, la production de prêts à l’habitat repart, les taux se stabilisent autour de 3 %, et plus d’un nouveau crédit sur deux est accordé à des primo-accédants.
Sanctionnée à hauteur de 196 000 € pour non-respect des délais, la banque CIC Est rappelle malgré elle un droit essentiel des emprunteurs : changer d’assurance à tout moment.
La plateforme MaPrimeRénov’, outil central des aides à la rénovation énergétique, a connu un bug majeur lors de sa réouverture. Retour sur un incident qui bloque des milliers de projets et retarde l’accès aux subventions.
Les APL vont connaître une revalorisation au 1ᵉʳ octobre 2025 calculée à partir de l’évolution des loyers. Plus de 5 millions de foyers en France vont en bénéficier.
Avec l’arrêté du 6 septembre 2025, le zonage immobilier français est remanié. Pour des millions de ménages, ce changement redéfinit l’accès aux aides au logement, les plafonds de loyers et les conditions d’achat. Voici ce qu’il faut savoir pour comprendre ses effets au quotidien.
L’interdiction d’augmenter le loyer entre deux locataires reste en vigueur dans plus de 1400 communes en France.
Le Diagnostic de performance énergétique (DPE), devenu un document central dans les transactions immobilières, fait désormais l’objet d’un encadrement renforcé.
Le président de la République, Emmanuel Macron, s’est montré très critique à l’égard de la suspension de MaPrimeRénov’.
Les mouvements résidentiels et déménagements observés après la pandémie ont révélé de nouveaux comportements de mobilité. Une étude récente en dresse le bilan et soulève des questions économiques structurantes pour les territoires, les entreprises et les ménages.
Saviez-vous que la Rue de Furstemberg à Paris s’affiche à plus de 23 000 euros le mètre carré ?
L’évolution des prix, l’accessibilité au financement et les arbitrages opérés par les ménages révèlent un marché immobilier en recomposition.
Entre des taux d’intérêt qui baissent, des acheteurs plus nombreux et des prix qui se stabilisent, le marché immobilier ancien montre des signes d’amélioration.