Journal de l'économie

Envoyer à un ami
Version imprimable

Uber facture les clients en retard





Le 21 Avril 2018, par

Il va devenir coûteux de faire attendre un chauffeur Uber. La société de location de véhicules avec chauffeur a mis en place un nouveau système visant à faire payer un peu plus cher les retardataires.


Si l'on a pris la mauvaise habitude de faire attendre son chauffeur Uber, cela va coûter plus cher. Uber a prévenu ses clients français par e-mail de la mise en place d'une fonction « temps d'attente facturé », « parce qu'on a tous la mauvaise habitude d'être retard ». L'entreprise explique que si le client est un peu en retard pour toutes sortes de raisons (il n'est pas tout à fait prêt, il finit son verre…), il se verra facturer quelques euros en plus.

Après 4 minutes d'attente, la facturation sera de 0,40 € par minute supplémentaire pour le service UberX, et de 0,75 € sur Van et Berline. La raison avancée par Uber est simple : « C'est plus juste pour les chauffeurs et on évite les annulations dues au temps d'attente trop important ». Une mesure de justice en quelque sorte, qui avait été inaugurée aux États-Unis il y a deux ans, et qui sera mise en place dès à présente en France.

L'entreprise avance un autre argument au Parisien : « Ce dispositif est mis en place afin de répondre à la demande des clients (notamment clientèle d’affaires) de voir le chauffeur les attendre un peu plus longtemps en encourageant la réalisation de la course ». Et puis Uber a besoin de fidéliser ses chauffeurs, c'est pourquoi la société est aux petits soins avec ceux qui sont essentiels à la bonne santé du service.


Journaliste spécialisé dans les nouvelles technologies, Olivier Sancerre est aussi versé dans... En savoir plus sur cet auteur

Tags : uber

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Le JDE promeut la liberté d'expression, dans le respect des personnes et des opinions. La rédaction du JDE se réserve le droit de supprimer, sans préavis, tout commentaire à caractère insultant, diffamatoire, péremptoire, ou commercial.

France | International | Entreprises | Management | Lifestyle | Blogs de la rédaction | Divers | Native Advertising | Juris | Art & Marché | Billets d'humeur | Industrie immobilière



Les entretiens du JDE

​Droite-gauche : la fin d’une époque ?

Laurence Gilardo, déléguée syndicale SNTA/FO du groupe Casino : « les salariés comme les syndicats du groupe Casino doivent resserrer les rangs »

« Dans les échanges économiques entre les entreprises, la professionnalisation et l’éthique sont indissociables de la fonction achat », Bruno Crescent, ancien directeur des achats d’EDF

Pierre Bergounioux : « Les gouvernements, de droite comme de gauche, ont accompli le tour de force, depuis un demi-siècle, de ne rien changer à l’ordre des choses »

Marc Lazar : « La peuplecratie, c’est l’idée que la souveraineté du peuple est sans limites ».

Guillemette Devernois : « Maladies rares : Il faut s’emparer des avancées de la recherche scientifique »

« Appel à la guérilla mondiale »

Nicolas Pham, cofondateur de Beaubleu : « la Maison aux aiguilles rondes »










Rss
Twitter
Facebook