Journal de l'économie

Envoyer à un ami
Version imprimable

Artemis, la holding de la famille Pinault, rachète Courrèges





Le 18 Septembre 2018, par Paul Malo

La holding appartenant à la famille Pinault prend le contrôle à 100 % de la marque Courrèges.


Rachetée via la holding familiale

C’est l’une des plus belles marques françaises, née au début des années 60 du génie d’André Courrèges, avec son épouse Jacqueline. La marque rachetée en 2011 par les publicitaires Jacques Bungert et Frédéric Torloting est maintenant sauvée, grâce à la famille Pinault. C’est via sa holding familiale, Artemis qu’ont été rachetés 100% du captait de la marque. Une prise de contrôle en deux, après qu’Artemis ait déjà pris une participation minoritaire en 2015.

De fortes pertes l'an passé

En sus des deux gérants, qui détenaient encore 50% des actions, et d’Artemis 42%) d'Artemis, les 8% restants étaient entre les mains d’Orefi, la holding de contrôle de la société Vente-Privée, dirigée par Jacques-Antoine Granjon. Cette prise de contrôle arrive à temps pour sauver la vieille marque française, qui affichait une perte nette de 18,4 millions d'euros en 2017. En septembre de l’an passé, au moment où était dévoilée une Citroën E-Mehari « Styled by Courrèges », la marque avait même dû annoncer la fermeture de son usine historique, située à Pau. Début 2018, une nouvelle directrice générale avait été nommée, ainsi qu’une nouvelle directrice artistique.


 




Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Le JDE promeut la liberté d'expression, dans le respect des personnes et des opinions. La rédaction du JDE se réserve le droit de supprimer, sans préavis, tout commentaire à caractère insultant, diffamatoire, péremptoire, ou commercial.

France | International | Entreprises | Management | Lifestyle | Blogs de la rédaction | Divers | Native Advertising









Les entretiens du JDE

Les entretiens du JDE

Guillaume Alvarez, vice-président senior de Steelcase : manager une entreprise mondialisée en France

Stéphane Roussel, COO de Vivendi et PDG de Gameloft : « Je me vois comme un dénicheur de talents »

La crise des gilets jaunes analysée par Eric Delbecque

Les gilets jaunes sont-ils populistes ? par Francois-Bernard Huyghe

Christian Aghroum : Gilets jaunes et mobilisation numérique

Philippe Schleiter: "faire réussir des choses extraordinaires par des gens ordinaires"

Gilles Imbert, groupe Interconstruction : « Les promoteurs indépendants sont obligés, plus que les autres, de tenir leurs engagements »

Loïk Le Floch-Prigent : « En finir avec le dérèglement industriel »









Rss
Twitter
Facebook